Elevé au Bisphénol-A

Les effets des perturbateurs endocriniens sur le long terme, vus par Olivero

Médiator : fiasco sanitaire et faillite d’un système

Affaires sensibles, 15 février 2016

Aujourd’hui dans Affaires Sensibles retour sur un dossier qui a défrayé la chronique en novembre 2010 : le scandale du Médiator.

Depuis la dramatique affaire du “Sang Contaminé” dans les années 90, de nombreux observateurs plaçaient la France parmi les pays les plus avancés en matière de sécurité sanitaire et en particulier de risques médicamenteux. En 2008, une étude de l’UFC Que Choisir avançait même que 82% français vouait une confiance absolue dans les médicaments prescrits par leurs médecins ou dans ceux que leur recommandent leurs pharmaciens. Autant le dire tout de suite, dans cette société idéale de la pharmacopée, personne à part certains professionnels éclairés, n’imaginait que le spectre brutal de la contamination par les médicaments allait une nouvelle fois revenir hanter l’actualité…

… Lorsqu’elle éclate, l’affaire du Médiator, laisse très vite peu de doute sur sa nature. Elle n’est pas qu’un simple dossier où l’avidité des fabricants de médicaments l’a emporté sur les intérêts en matière de santé publique. Non, elle est au contraire le symptôme d’un système du médicament à la dérive depuis de trop nombreuses années. Et très vite, de révélations en révélations, la terrible vérité apparaît : la faute se révèle partagée entre le pharmacien-fabricant (Les Laboratoires Servier) accusés d’avoir menti sur la nature et la destination de son produit et par l’État (ici l’AFSSAPS, le gendarme du médicament) parce qu’il a accepté d’en maintenir le négoce alors que le mensonge était aisément démontrable et pire qu’il le savait dangereux. Avec comme conséquence : un drame sanitaire sans précédent!

Nos invitées :

  • la journaliste de Marianne Clotilde CADU, spécialiste des questions de santé, elle vient de sortir un passionnant ouvrage intitulé “Effets indésirables, victime des médicaments” paru aux éditions Hugo et Compagnie.
  • Egalement avec nous en duplex depuis les studios France Bleu à Brest, Irène Frachon, pneumologue, elle est la figure de proue du combat contre le Médiator.

La (bonne) santé des enfants non vaccinés

Au-delà de la polémique !

Qui aime bien, vaccine (très) peu!

Voici le premier livre à mettre l’accent sur les bienfaits de l’abstention vaccinale. La bonne santé des enfants non vaccinés est confirmée par des études et observations dans divers pays. Cependant, choisir de ne pas vacciner implique un mode de vie qui privilégie un allaitement prolongé, une démarche de santé holistique favorisant la prévention, le recours aux médecines douces, un environnement calme et une alimentation saine.

Des études comparatives montrent clairement que les enfants non vaccinés développent moins d’allergies et de troubles du comportement.

De plus, rien ne prouve scientifiquement que les vaccins administrés de routine aux petits enfants soient plus utiles que dangereux… même le tétanos ! Documents à l’appui, l’auteur propose soit l’abstention vaccinale totale, soit de repousser l’âge des premiers vaccins. S’inquiétant de la disparition des maladies infantiles qui participaient au développement de l’immunité de l’adulte, elle remet en cause le bien-fondé des vaccinations de masse contre ces maladies, qui ne font que repousser l’âge de leur manifestation vers l’adolescence ou l’âge adulte, périodes de la vie où elles sont beaucoup plus graves.

Françoise Berthoud est médecin, diplômée de l’université de Genève. Comme pédiatre homéopathe, elle proposait une médecine visant à soutenir l’immunité de l’enfant par des moyens naturels et laissait une grande place au dialogue avec les parents. Aujourd’hui à la retraite, elle est membre de plusieurs groupes de réflexion sur les vaccins, se consacre à l’écriture et approfondit sa pensée sur le pouvoir médical, les alternatives à la médecine officielle et la pédagogie de la santé.

Nouvelle édition revue et complétée. Postface de Michel Georget, professeur honoraire et agrégé de biologie.

Social media and technology bringing medical information and drugs at our fingertips

Social forums and networking for patients support

International groups of patients are linking up 24/7 through social media to disseminate knowledge, provide peer support, and offer clinical advice. And all of this is delivered quickly, at the touch of a button.

Is social media saving lives? Or is it spreading poor information and damaging private confidentiality? The rapid rise of patient support groups on social media is putting some fundamental ethical questions into the spotlight.

Information and drugs at our fingertips, The BMJ 354:i4527, 18 August 2016.

Tablet image esthervargasc.

Stephen Armstrong explores the role of social media in patient support and considers the benefits, ethical dilemmas, and confidentiality issues that arise.

Maureen Baker, chair of the Royal College of General Practitioners, acknowledges the huge benefit of such groups but cautions that

“these forums should not be seen as a replacement for proper medical care.”

Qui aime bien, vaccine peu !

Faire un choix adapté

image du livre Qui aime bien, vaccine peu !
Pouvoir faire un choix adapté à ses données personnelles.

Sans remettre en cause l’efficacité des vaccins, cet ouvrage pose la question de leur multiplication dans des populations en bonne santé.

  • Peut-on sans risque obliger le fragile organisme du nouveau-né à s’immuniser contre cinq ou six maladies?
  • Et lui faire subir avant 2 ans une quarantaine d’inoculations, accompagnées de leurs additifs et de leurs impuretés?
  • Vaut-il la peine de protéger les enfants contre des maladies bénignes ou improbables?
  • Est-il sans danger d’intervenir dans leurs défenses naturelles?
  • Ces vaccinations massives et précoces n’ont-elles pas leur part dans l’inquiétante augmentation d’autres maladies chez l’enfant?

Se basant sur une longue pratique quotidienne, les auteurs affirment qu’il est possible de vacciner moins massivement et de manière plus nuancée, en tenant compte de chaque situation, pour pouvoir faire un choix adapté à ses données personnelles.

Nouvelle édition actualisée et mise à jour, incluant le vaccin contre le papillomavirus. Préface de Michel Georget, professeur honoraire et agrégé de biologie.

Nothing to hide and tons to expose

“I am willing to share my story in all it’s tit details to bring awareness”

My neighbor, Sharon, got diagnosed with a brain tumor from DES given her mother. It was about 1971 and she was about 13 or 14. I was 11 when I brought the news home to my Mom. She went silent. I asked what was wrong and she told me she’d had a miscarriage between my older sister and me. She’d been told to Not get pregnant again. As soon as the doctor became aware of her pregnancy with me, he’d prescribed a miscarriage prevention drug and a glass of wine a night to calm her nerves. My mother called the obstetrician right then. He told her a drug name that wasn’t DES.

We thought I was safe. He lied! 56 years of bad meds, BUT 15 useful surgeries. Only some help for Birth Defects: eyes; severe astigmatism and lack of left eye left abductor tendon (left eye MUST perceive Autism spectrum style: go cross eyed looking left); and sacral dimple; PCOS, Endometriosis, which had gotten into my sinuses requiring ovectomy and hysterectomy (surgical menopause at 44), Diabetes, 7 miscarriages, PTSD, Optical Migraines, prolapsed urethra, osteoporosis, osteo-arthritis plus 30 years of extreme levels of both male and female hormones. At least 5 physicians agree likelihood I was born hermaphroditic and surgically altered to female at birth. My parents possibly unaware. My parents thought my LGBT was crazy and using family member police officer got me thrown into the psychiatric system at 22. Blame and shame the victim. Can’t be an angry woman. Can’t get doctors to care about any physical issues if they’re prejudiced. The good doctors who aren’t prejudiced assume other doctors are not either. No One is willing to rock the boat.

Finding this information and now, everything about my life fitting. It’s not ME. It’s not my fears. The insurance, medico, pharmico complex is still scrambling to cover this up completely. Mind Blown at buying the lie it wasn’t “DES” for 45 years. Wish I had a power base to help. I am willing to share my story in all it’s tit details to bring awareness. I have nothing to hide and tons to expose.”

Rev. Poohzen D. Bear SOMAS
Messaged Diethylstilbestrol DES, 15/10/2016 at 13:35.

DES DiEthylStilbestrol Resources

L’apport des vaccinations à la santé publique

La réalité derrière le mythe

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Michel Georget traite des campagnes de vaccinations.

Les vaccinations font tellement partie intégrante de la vie moderne qu’il paraît indécent de se poser la moindre question à leur sujet.

En dépit d’un calendrier vaccinal démesuré, seules trois vaccinations sont obligatoires, mais beaucoup d’entre nous se laissent influencer par la pression sociale et médiatique. Il reste bien peu de place pour une information objective.

Ces dernières années ont connu plusieurs scandales retentissants : le distilbène, le sang contaminé, la vache folle, l’hormone de croissance, le Mediator, … toutes les catastrophes que l’on a voulu longtemps ignorer. À chaque fois, promis, juré, cela ne se reproduira plus. Il y aura pourtant bientôt un scandale vaccinal si nous continuons à nous soumettre au diktat de l’industrie pharmaceutique, si les autorités sanitaires persistent à ignorer les victimes et à ne pas vouloir mettre en place une vaccinovigilance digne de ce nom.

La santé publique s’est progressivement améliorée avec les progrès de l’hygiène et de l’élévation du niveau de vie. Le rôle majeur attribué aux vaccinations dans la régression des maladies infectieuses est tout à fait contestable. De plus, les vaccins ont entraîné un cortège de souffrances en raison de leurs effets indésirables parfois graves. Le rapport bénéfices/risques paraît bien mince. Enfin, ces campagnes de vaccinations ont un coût pour la collectivité, et le rapport coût/bénéfice est loin du niveau escompté. Cet ouvrage fort bien documenté de Michel Georget, agrégé de biologie, relance ouvertement le débat.

Could a pap smear done early in pregnancy help doctors diagnose babies with genetic diseases?

Fetal genome profiling at 5 weeks of gestation after noninvasive isolation of trophoblast cells from the endocervical canal

Noninvasive peek at fetal DNA

Single-gene mutations are responsible for a large number of diseases and contribute to a sizeable fraction of pediatric hospitalizations and deaths. Current methods for prenatal diagnosis of such mutations are limited because they are invasive (except for detection of circulating fetal DNA, which is safe but can be difficult to perform accurately) and most cannot be performed early in pregnancy.

Pap Smear Early in Pregnancy Could Reveal Genetic Disorders Earlier, livescience, November 2, 2016.

Jain et al. now demonstrate a way to isolate and analyze trophoblast cells, which carry fetal DNA, by noninvasively obtained Papanicolaou smears. The authors show that analysis of the DNA in these cells presents an accurate reflection of the fetal genotype as early as 5 weeks of gestation, without the risk posed by invasive procedures.

Abstract

Fetal genome profiling at 5 weeks of gestation after noninvasive isolation of trophoblast cells from the endocervical canal, sciencemag, 02 Nov 2016.

Single-gene mutations account for more than 6000 diseases, 10% of all pediatric hospital admissions, and 20% of infant deaths. Down syndrome and other aneuploidies occur in more than 0.2% of births worldwide and are on the rise because of advanced reproductive age. Birth defects of genetic origin can be diagnosed in utero after invasive extraction of fetal tissues. Noninvasive testing with circulating cell-free fetal DNA is limited by a low fetal DNA fraction. Both modalities are unavailable until the end of the first trimester. We have isolated intact trophoblast cells from Papanicolaou smears collected noninvasively at 5 to 19 weeks of gestation for next-generation sequencing of fetal DNA. Consecutive matched maternal, placental, and fetal samples (n = 20) were profiled by multiplex targeted DNA sequencing of 59 short tandem repeat and 94 single-nucleotide variant sites across all 24 chromosomes. The data revealed fetal DNA fractions of 85 to 99.9%, with 100% correct fetal haplotyping. This noninvasive platform has the potential to provide comprehensive fetal genomic profiling as early as 5 weeks of gestation.

Vaccinations – Les vérités indésirables

Qui aime bien, vaccine (très) peu?

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Michel Georget traite des dangers de la vaccination.

La qualité première de ce livre est de nous rendre lucides. Michel Georget, agrégé de biologie, éclaire de façon incontestable certaines zones obscures de ce qui touche, en nous, l’essentiel : notre santé.

Nous devrions tous lire cet ouvrage. À plus forte raison si nous avons des enfants. Mais aussi pour nous-mêmes, afin de pouvoir juger de l’opportunité de les accepter ou de les refuser et, pour les vaccinations obligatoires, obtenir la liberté totale de choix comme c’est le cas dans la plupart des pays européens.

Table des matières

  1. Chap. I : Quelques clefs pour comprendre la suite
  2. Chap. II : Les vaccins et leur fabrication
  3. Chap. III : À quels risques nous exposent les vaccinations?
  4. Chap. IV : Ces risques valent-ils d’être courus?
  5. Chap. V : Le marché du vaccin, l’éthique et l’information
  6. Chap. VI : Devons-nous réviser nos concepts?

High Cost of Daily Dose of Hormone Disrupting Chemicals You Can’t Escape

Reducing Chemical Exposure Could Save Americans Hundreds of Billions of Dollars in Healthcare Costs

Video published on 18 Oct by Before It’s News.

Annual health care costs and lost earnings in the United States from low-level but daily exposure to hazardous chemicals commonly found in plastic bottles, metal food cans, detergents, flame retardants, toys, cosmetics, and pesticides, exceeds $340 billion, according to a detailed economic analysis by researchers at NYU Langone Medical Center.

Summary

Background
Endocrine-disrupting chemicals (EDCs) contribute to disease and dysfunction and incur high associated costs (>1% of the gross domestic product [GDP] in the European Union). Exposure to EDCs varies widely between the USA and Europe because of differences in regulations and, therefore, we aimed to quantify disease burdens and related economic costs to allow comparison.

Exposure to endocrine-disrupting chemicals in the USA: a population-based disease burden and cost analysis, thelancet, 17 October 2016.

Methods
We used existing models for assessing epidemiological and toxicological studies to reach consensus on probabilities of causation for 15 exposure–response relations between substances and disorders. We used Monte Carlo methods to produce realistic probability ranges for costs across the exposure–response relation, taking into account uncertainties. Estimates were made based on population and costs in the USA in 2010. Costs for the European Union were converted to US$ (€1=$1·33).

Findings
The disease costs of EDCs were much higher in the USA than in Europe ($340 billion [2·33% of GDP] vs $217 billion [1·28%]). The difference was driven mainly by intelligence quotient (IQ) points loss and intellectual disability due to polybrominated diphenyl ethers (11 million IQ points lost and 43 000 cases costing $266 billion in the USA vs 873 000 IQ points lost and 3290 cases costing $12·6 billion in the European Union). Accounting for probability of causation, in the European Union, organophosphate pesticides were the largest contributor to costs associated with EDC exposure ($121 billion), whereas in the USA costs due to pesticides were much lower ($42 billion).

Interpretation
EDC exposure in the USA contributes to disease and dysfunction, with annual costs taking up more than 2% of the GDP. Differences from the European Union suggest the need for improved screening for chemical disruption to endocrine systems and proactive prevention.

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