Dissenting Diagnosis

Voices of Conscience from the Medical Profession

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Dissenting Diagnosis,
Voices of Conscience from the Medical Profession, by Dr Arun Gadre and Dr Abhay Shukla.

Complaints about the state of medical care are increasing in today s India; whether it s unnecessary investigations, botched operations or expensive, sometimes even harmful, medication. But while the unease is widespread, few outside the profession understand the extent to which the medical system is being distorted.

Dr Arun Gadre and Dr Abhay Shukla have gathered evidence from seventy-eight practising doctors, in both the private and public medical sectors, to expose the ways in which vulnerable patients are exploited by a system that promotes unscrupulous medical practices. At a time when the medical sector is growing rapidly, especially in urban areas, with the proliferation of multi-specialty hospitals and the adoption of ever-more sophisticated technologies, rational and ethical medical care is becoming increasingly rare. Honest doctors feel under siege, professional bodies meant to regulate the medical sector fail to do so, and the influence of the powerful pharmaceutical industry becomes even more pervasive.

Drawing on the frank and courageous statements of these seventy-eight doctors dismayed at the state of their profession, Dissenting Diagnosis lays bare the corruption afflicting the medical sector in India and sets out solutions for a healthier future.

  • See more DES books on this Flickr album.
  • Read How Pharmaceutical Companies Entice Doctors Into Prescribing Expensive Medication, the Caravan, 16 April 2016.
  • Read Customer Reviews on Amazon and GoodReads.

Above the Fog

A Life Journey with DES

above-the-fogAbove the Fog is a powerful story of one women’s struggle with DES (diethylstilbestrol).

The drug was developed in 1937 as the first synthetic estrogen. Millions of pregnant women who had previous miscarriages or premature births were given this drug in hopes of correcting the problem with their pregnancies.

Years later the tragic results started showing up in the daughters and later on in the sons – but the FDA did not contraindicated this drug until 1971 to all pregnant women.

This story is about one women, who never gave up in the face of her repeated health issues caused by DES or her family’s extraordinary health problems. She was determined to face the hard times with dignity and grace.

Author: Sue Carver, a wife, mother and grandmother based in Sequim Washington for the past 42 years.
Publisher: Outskirts Press, Inc.
Publication date:08/05/2016
Pages:230

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La santé environnementale au-delà du risque

Sciences sociales et santé, (Vol. 34) 2016/3

Sommaire

Sciences sociales et santé, (Vol. 34) 2016/3.

Page 5 à 18 – Introduction : la santé environnementale au-delà du risque ? Perturbateurs endocriniens, expertise et régulation en France et en Amérique du Nord.

Page 47 à 75Un précédent manqué : le Distilbène® et les perturbateurs endocriniens. Contribution à une sociologie de l’ignorance.

Résumé

Le Distilbène a été identifié dès le début des années 1990 comme le premier perturbateur endocrinien, à partir duquel on peut anticiper les effets à long terme d’un grand nombre de substances chimiques sur la capacité reproductive humaine. Pourtant, l’histoire française du Distilbène® est celle d’oublis, de négligences et de refus d’apprentissage qui se répétèrent jusqu’au début des années 2010. Sur la base d’une enquête sociologique qualitative, cet article éclaire les différents mécanismes de production d’ignorance qui firent du Distilbène® un précédent manqué. Nous avons identifié trois processus complémentaires permettant de comprendre la marginalisation de ce dossier :

  1. l’absence d’identification des populations exposées,
  2. la faible accumulation et diffusion des connaissances,
  3. la singularisation durable du dossier.

Page 77 à 101 – Pollution et limites des corps : échelle des perturbations endocriniennes, genre et recours au droit par une communauté amérindienne du Canada.

Page 103 à 123 – La convergence entre santé humaine et santé environnementale : le toxaphène dans le lac Supérieur.

Page 125 à 130 – Note de lecture.

Le Distilbène DES, en savoir plus

Toxic Story

Deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins

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Romain Gherardi lève le voile sur les adjuvants aluminiques, présents dans de nombreux vaccins.

Depuis quelques années, une défiance croissante envers les vaccins gagne la population. Des rumeurs alarmantes circulent sur leurs effets secondaires… Et les atermoiements des autorités politiques et sanitaires sur la toxicité de certains composants entretiennent l’inquiétude. Soucieux de casser ce cercle vicieux, Romain Gherardi lève le voile sur les principaux suspects : les adjuvants aluminiques, présents dans de nombreux vaccins.

Ce livre raconte son histoire, celle d’un professeur hospitalo-universitaire qui, par le plus grand des hasards, voit apparaître dans les années 1990 une pathologie inconnue. La myofasciite à macrophages, comme il l’a nommée, intrigue le monde de la santé autant qu’elle l’inquiète. Mais dès lors qu’il en a identifié la cause – les adjuvants aluminiques –, Romain Gherardi constate un revirement soudain. Articles scientifiques refusés. Financements taris. Réunions pipées. Le mot “vaccin” lui ferme toutes les portes. Il poursuit pourtant ses recherches, avec d’autant plus de persévérance que la pathologie présente de troublantes ressemblances avec d’autres syndromes jusqu’alors inexpliqués : le syndrome de fatigue chronique et le syndrome de la guerre du Golfe. Mais il a beau renverser les dogmes en vigueur – élimination rapide des adjuvants après la vaccination, innocuité de leur faible dose –, accumuler les éléments nouveaux, les autorités sanitaires et les industriels du vaccin persistent dans le déni, ou instillent le doute sur l’interprétation de ses résultats.
Toxic Story est une enquête scientifique sur les adjuvants et le récit d’un long dessillement : celui d’un médecin-chercheur qui a choisi le parti de la science. Le parti des patients.

Le Professeur Romain Gherardi est spécialiste des maladies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil) et directeur de l’Unité INSERM U955 E10 de l’Université Paris-Est.

La (bonne) santé des enfants non vaccinés

Au-delà de la polémique !

Qui aime bien, vaccine (très) peu!

Voici le premier livre à mettre l’accent sur les bienfaits de l’abstention vaccinale. La bonne santé des enfants non vaccinés est confirmée par des études et observations dans divers pays. Cependant, choisir de ne pas vacciner implique un mode de vie qui privilégie un allaitement prolongé, une démarche de santé holistique favorisant la prévention, le recours aux médecines douces, un environnement calme et une alimentation saine.

Des études comparatives montrent clairement que les enfants non vaccinés développent moins d’allergies et de troubles du comportement.

De plus, rien ne prouve scientifiquement que les vaccins administrés de routine aux petits enfants soient plus utiles que dangereux… même le tétanos ! Documents à l’appui, l’auteur propose soit l’abstention vaccinale totale, soit de repousser l’âge des premiers vaccins. S’inquiétant de la disparition des maladies infantiles qui participaient au développement de l’immunité de l’adulte, elle remet en cause le bien-fondé des vaccinations de masse contre ces maladies, qui ne font que repousser l’âge de leur manifestation vers l’adolescence ou l’âge adulte, périodes de la vie où elles sont beaucoup plus graves.

Françoise Berthoud est médecin, diplômée de l’université de Genève. Comme pédiatre homéopathe, elle proposait une médecine visant à soutenir l’immunité de l’enfant par des moyens naturels et laissait une grande place au dialogue avec les parents. Aujourd’hui à la retraite, elle est membre de plusieurs groupes de réflexion sur les vaccins, se consacre à l’écriture et approfondit sa pensée sur le pouvoir médical, les alternatives à la médecine officielle et la pédagogie de la santé.

Nouvelle édition revue et complétée. Postface de Michel Georget, professeur honoraire et agrégé de biologie.

Qui aime bien, vaccine peu !

Faire un choix adapté

image du livre Qui aime bien, vaccine peu !
Pouvoir faire un choix adapté à ses données personnelles.

Sans remettre en cause l’efficacité des vaccins, cet ouvrage pose la question de leur multiplication dans des populations en bonne santé.

  • Peut-on sans risque obliger le fragile organisme du nouveau-né à s’immuniser contre cinq ou six maladies?
  • Et lui faire subir avant 2 ans une quarantaine d’inoculations, accompagnées de leurs additifs et de leurs impuretés?
  • Vaut-il la peine de protéger les enfants contre des maladies bénignes ou improbables?
  • Est-il sans danger d’intervenir dans leurs défenses naturelles?
  • Ces vaccinations massives et précoces n’ont-elles pas leur part dans l’inquiétante augmentation d’autres maladies chez l’enfant?

Se basant sur une longue pratique quotidienne, les auteurs affirment qu’il est possible de vacciner moins massivement et de manière plus nuancée, en tenant compte de chaque situation, pour pouvoir faire un choix adapté à ses données personnelles.

Nouvelle édition actualisée et mise à jour, incluant le vaccin contre le papillomavirus. Préface de Michel Georget, professeur honoraire et agrégé de biologie.

L’apport des vaccinations à la santé publique

La réalité derrière le mythe

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Michel Georget traite des campagnes de vaccinations.

Les vaccinations font tellement partie intégrante de la vie moderne qu’il paraît indécent de se poser la moindre question à leur sujet.

En dépit d’un calendrier vaccinal démesuré, seules trois vaccinations sont obligatoires, mais beaucoup d’entre nous se laissent influencer par la pression sociale et médiatique. Il reste bien peu de place pour une information objective.

Ces dernières années ont connu plusieurs scandales retentissants : le distilbène, le sang contaminé, la vache folle, l’hormone de croissance, le Mediator, … toutes les catastrophes que l’on a voulu longtemps ignorer. À chaque fois, promis, juré, cela ne se reproduira plus. Il y aura pourtant bientôt un scandale vaccinal si nous continuons à nous soumettre au diktat de l’industrie pharmaceutique, si les autorités sanitaires persistent à ignorer les victimes et à ne pas vouloir mettre en place une vaccinovigilance digne de ce nom.

La santé publique s’est progressivement améliorée avec les progrès de l’hygiène et de l’élévation du niveau de vie. Le rôle majeur attribué aux vaccinations dans la régression des maladies infectieuses est tout à fait contestable. De plus, les vaccins ont entraîné un cortège de souffrances en raison de leurs effets indésirables parfois graves. Le rapport bénéfices/risques paraît bien mince. Enfin, ces campagnes de vaccinations ont un coût pour la collectivité, et le rapport coût/bénéfice est loin du niveau escompté. Cet ouvrage fort bien documenté de Michel Georget, agrégé de biologie, relance ouvertement le débat.

Vaccinations – Les vérités indésirables

Qui aime bien, vaccine (très) peu?

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Michel Georget traite des dangers de la vaccination.

La qualité première de ce livre est de nous rendre lucides. Michel Georget, agrégé de biologie, éclaire de façon incontestable certaines zones obscures de ce qui touche, en nous, l’essentiel : notre santé.

Nous devrions tous lire cet ouvrage. À plus forte raison si nous avons des enfants. Mais aussi pour nous-mêmes, afin de pouvoir juger de l’opportunité de les accepter ou de les refuser et, pour les vaccinations obligatoires, obtenir la liberté totale de choix comme c’est le cas dans la plupart des pays européens.

Table des matières

  1. Chap. I : Quelques clefs pour comprendre la suite
  2. Chap. II : Les vaccins et leur fabrication
  3. Chap. III : À quels risques nous exposent les vaccinations?
  4. Chap. IV : Ces risques valent-ils d’être courus?
  5. Chap. V : Le marché du vaccin, l’éthique et l’information
  6. Chap. VI : Devons-nous réviser nos concepts?

The State of Medicine

Keeping the Promise of the NHS

The State of Medicine
DES gets special discussion in chapter about poor quality/non existent evidence gathering.

The National Health Service is ‘the closest thing the UK has to a national religion‘. No wonder: it has worked secular miracles. Before the NHS, sick children could not see a doctor before a sixpence was handed over. People died of whooping cough and tuberculosis, illnesses we now scarcely see. When the NHS was founded, almost 70 years ago, people in the UK lived less than 50 years on average – a lifespan which has almost doubled. No matter how poor we are, our health care is included with British citizenship. But the NHS has also been accused of high death rates, lazy and uncaring staff, dirty hospitals and unbridgeable funding gaps. Every politician claims to know how to save the NHS.

Margaret McCartney argues differently. She believes that the NHS is world class: but politicians have to stop micromanaging based on faith in their own political beliefs and instead base decisions on evidence. Patients and professionals working together to deliver an evidence-based NHS is the only future – if we want our NHS to survive.

DES gets special discussion in chapter about poor quality/non existent evidence gathering.

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Cancer du sein : en finir avec l’épidémie

André Cicolella pose le diagnostic d’une “crise sanitaire” liée à la toxicité de notre environnement

image du livre cancer-du-sein
Savoir affronter la dure réalité de la cancérologie du sein… a faire lire aux jeunes à titre préventif!

Cet essai d’André Cicollela, paru le 3 octobre 2016, propose une synthèse claire et accessible de l’état de la recherche scientifique sur le cancer du sein pour combattre les idées reçues : certes, certains cancers ont des causes génétiques, l’espérance de vie a augmenté et le dépistage s’est amélioré. Mais, quand on compare les taux de différents pays, on constate une très forte disparité liée aux modes de vie et aux facteurs de risques. Ainsi, d’après les bons résultats du Bhoutan, il serait théoriquement possible de réduire de 95 % le taux de cancer du sein en Belgique !

  • Pourquoi le nombre de cancers du sein dans le monde a-t-il doublé entre 1990 et 2013 ?
  • Pourquoi la Belgique connaît-elle 22 fois plus de cas que le Bhoutan ?
  • Pourquoi note-t-on des écarts importants entre pays de même niveau de développement, voire entre régions françaises ?
  • Pourquoi les jeunes femmes sont-elles de plus en plus touchées ?

S’appuyant sur les enquêtes scientifiques les plus récentes, André Cicolella passe au crible tous ces facteurs environnementaux, du DDT des années 1950 au bisphénol A aujourd’hui en passant par l’alimentation, la sédentarité ou les conditions de travail.

Il est temps de faire connaître les nombreuses données disponibles et de se mobiliser contre un étau qui nous touche tous, de près ou de loin. Si l’exposition au pesticide DDT a été reconnue cancérigène cinquante ans après les premières dénonciations, n’attendons pas cinquante autres années pour proscrire le bisphénol A et autres perturbateurs endocriniens de nos vies !

Des facteurs tels que le vieillissement de la population ou les progrès du dépistage n’expliquent que très partiellement l’épidémie qui touche toute la planète. Il n’y a pas de fatalité : si les cas de cancer du sein ont dramatiquement augmenté ces dernières décennies dans les pays occidentaux, c’est que les facteurs de risque présents dans notre environnement quotidien se sont multipliés.

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de faire reculer l’épidémie, à condition de bien identifier ses causes et de mener les politiques publiques adéquates.

André Cicolella est chimiste toxicologue, ancien conseiller scientifique à l’Ineris et enseignant en santé environnementale à Sciences Po Paris. Il préside l’association Réseau environnement santé (RES), à l’origine de l’interdiction du bisphénol A dans les biberons et du perchloroéthylène pour le nettoyage à sec.