Sex, Lies and Pharmaceuticals

The merging of marketing and medical science : female sexual dysfunction

As the search for the so-called ‘Pink Viagra’ continues, controversy surrounds the nature of the medical ‘condition’ such a pill would treat.

  • Do women with a low libido really have a disease called ‘hypoactive-sexual desire disorder’?
  • Does it really affect one-in-ten women as drug companies claim?

There’s already a marketed treatment for HSDD in the form of a pill called Addyi, a drug whose 2015 FDA approval came with intense debate over whether sexual desire was indeed a medical issue. Addyi has since become a commercial nonentity, in large part because women are restricted from drinking alcohol before taking it. The controversy around the drug’s approval faded along with its meager sales.

But bremelanotide, which promises a similar effect with fewer side effects, has rekindled the conversation around whether sexual desire can be a matter of pharmaceutical science.

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In an article in the BMJ almost 10 years ago I described the making of female sexual dysfunction as the freshest, clearest example of the “corporate sponsored creation of a disease.”1 Looking back over the past decade, it has become clear that drug companies have not simply sponsored the science of this new condition; on occasions they have helped to construct it. Corporate employees have worked with paid key opinion leaders to help develop the disease entity; they have run prevalence surveys to portray it as widespread; and they helped create the measurement and diagnostic instruments to persuade women that their sexual difficulties deserve a medical label and treatment. Drug marketing is merging with medical science in a fascinating and frightening way, raising questions about whether a new approach to defining diseases is warranted.

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Condition branding is a marketing technique in which companies develop conditions concurrently with developing drugs; examples include gastro-oesophageal reflux disease, premenstrual dysphoric disorder, social anxiety disorder, erectile dysfunction and hypoactive sexual desire disorder. Although it is illegal for pharmaceutical companies to market drugs prior to regulatory approval, there are no restrictions on marketing diseases, and industry seeks to establish a disease state in the minds of clinicians years before an expected drug launch. Continuing medical education (CME) courses are an important part of promotion prior to drug approval and have become a key marketing tool for increasing clinician receptivity to new products. We systematically identified 14 free, internet-based, industry-funded, accredited CME modules on hypoactive sexual desire disorder in women which came out before a new drug, flibanserin, was being considered for regulatory approval in the USA. Common themes in these modules included the following: Hypoactive sexual desire disorder is common, underdiagnosed and can have a profound effect on quality of life. Women may not be aware that they are sick or distressed. Simple questionnaires can assist clinicians in diagnosing the disorder. It is problematic that there are medicines available to treat sexual problems for men but not women. In fact, there is no scientifically established norm for sexual activity, feelings or desire, and there is no evidence that hypoactive sexual desire disorder is a medical condition. Hypoactive sexual desire disorder is a typical example of a condition that was sponsored by industry to prepare the market for a specific treatment.

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Distilbene : pas encore de provision d’indemnisation pour préjudice professionnel

JT 19/20 Pays de la Loire, 28 mai 2019

Mi-avril 2019, la famille Le Cossec a entamé un troisième procès contre le laboratoire UCB Pharma ; ils veulent être reconnus comme “parents-victimes”. Fin mai 2019, le Tribunal de Grande Instance de Nanterre a refusé, de leur accorder une provision d’indemnisation pour préjudice professionnel.

28/5: Décision sanction pour la reconnaissance de notre préjudice de parents victimes du Distilbène

La juge de la mise en état du TGI de Nanterre a refusé de nous accorder une provision d’indemnisation pour préjudice professionnel. Elle indique que les questions soulevées dans cette procédure sont “un débat de fond qui devra être tranché par le tribunal et qu’il n’appartient pas au juge de la mise en état d’apprécier”.

Attendre, toujours attendre.
Nous sommes abattus face à cette décision qui après 12 ans de combat va nous contraindre à nouveau à souffrir.

20 ans qu’on se bat pour que Julien vive correctement. On s’est construits tout seuls, on n’a pas attendu le laboratoire UCB Pharma. C’est une évidence qu’il faut continuer de travailler même lorsqu’un tel bouleversement arrive dans notre vie.

On a essayé de rester debout. On nous reproche aujourd’hui d’avoir gagné nos vies au detriement de notre couple, de notre vie de famille.
On ne s’est jamais plaints, on s’est toujours battus, c’est aujourd’hui pour nous une prime de sanction.
Nous avons gardé la tête haute jusqu’en 2019 pour préserver notre couple et nos enfants mais cette décision nous effondre plus que tout notre combat au seul motif d’avoir des revenus corrects!
C’est à se demander s’il ne faut pas mieux sombrer dans la dépression pour pouvoir être reconnus comme victimes.

Mais nous ne lâcherons pas, nous irons jusqu’au bout avec les médias dont on a besoin dans ce combat tellement injuste et inéquitable de David contre Goliath.
Nous ferons appel pour que justice soit faite lors d’une nouvelle audience fixée le 15 octobre 2019.
Il est scandaleux que le laboratoire pharmaceutique UCB Pharma n’assume pas ses erreurs passées et toutes leurs conséquences. UCB cherche encore à nous asphixier avec ce sordide jeu de la montre.

On vous remercie Tous de nous avoir soutenus dans ce combat, on va encore avoir plus besoin de vous pour porter notre voix et en finir au plus vite avec UCB Pharma.

Chaleureusement.

Sylvie et Loic
Référence. Vidéo originale. Reportage Allodocteurs.

Distilbène : un couple veut être reconnu comme “parents victimes”

Le Distilbène DES, en savoir plus

60 MiNueTs Toxic

UCSF Program on Reproductive Health and the Environment, 2017

Video published on 18 Apr 2019 by the UCSF Program on Reproductive Health and the Environment.

The University of California San Francisco (UCSF) Program on Reproductive Health and the Environment (PRHE)’s mission is to create a healthier environment for human reproduction and development through advancing scientific inquiry, clinical care and health policies that prevent exposures to harmful chemicals in our environment.

More Information

Adult and Prenatal Chemical Exposures

Breast Cancer Prevention Partners, with Tracey Woodruff, Ph.D., Mar 2019

  • How am I exposed to chemicals?
  • What are prenatal exposures?
  • How can I reduce my own personal exposures?
  • What more can I do to help make a change?

Featuring BCPP Science Advisory Panel member Tracey Woodruff, Ph.D., Director of the Program on Reproductive Health and the Environment, University of California, San Francisco, Professor in the Department of Obstetrics, Gynecology, and Reproductive Sciences and Philip R. Lee Institute for Health Policy Studies at UCSF

Substances toxiques : la mainmise des entreprises sur la réglementation

Peut-on dire que les firmes ont le permis de nous empoisonner ?

Le sociologue Henri Boullier, auteur de “Toxiques légaux” était l’invité de “L’entretien de l’intelligence économique” sur France 24.

Les gouvernements ont beau multiplier les réglementations, ils ne parviennent pas à interdire les produits toxiques pour la santé et pour l’environnement, et semblent incapables de résister aux pressions du marché.

Vidéo publiée le 27 mars 2019.

Vaccin Gardasil : vers un nouveau scandale sanitaire ?

Drs Nicole & Gérard Delépine, Culture Populaire, 1/2

Vidéo publiée le 28 février 2019. (Suite de 1/2).

Gérard Délépine chirurgien, oncologue et statisticien et Nicole Délépine, pédiatre, oncologue, se battent depuis plus de 40 ans pour améliorer la prise en charge des malades atteints de cancer et informer la population sur l’état actuel de la science en se basant sur les faits avérés, les registres nationaux des cancers et publications internationales.

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus, a pour objectif officiel de diminuer la fréquence des cancers du col utérin dans les populations vaccinées. Pourtant ce cancer est rare (moins de 3000 par an en France, pour 1000 décès) et prévenu à plus de 80 % par le dépistage.

Quand aucune urgence de santé publique n’existe, pourquoi les agences du médicament accordent-elles des autorisations à toute allure, comme s’il s’agissait de maladies gravissimes ? Pourquoi le Gardasil a-t-il été traité comme un produit d’urgence vitale et bénéficié d’une publicité et d’un soutien massif des sociétés savantes, des experts et des gouvernants ? Pourquoi chaque jour apporte un nouvel article publicitaire trompeur dans les grands médias ? Pourquoi des députés déposent-ils un amendement pour rendre ce vaccin obligatoire ? Pourquoi tant d’émissions répandent-elles la peur chez les familles des jeunes femmes, et bientôt des garçons ?

Autant de questions auxquelles tente de répondre cet ouvrage, en faisant le bilan à 12 ans de la commercialisation sur les résultats avérés, et mettant en lumière la réalité des résultats des vaccinations larges et les confrontant aux espoirs des inconditionnels du vaccin, bercés d’illusions par les modélisations et simulations sur des hypothèses qui s’avèrent fausses. Ces résultats confirment la découverte de Lars Anderson sur la population suédoise : contrairement aux espoirs et simulations statistiques, le nombre de cancers du col utérin a augmenté chez les populations vaccinées.

Ainsi, en l’absence de prise de conscience rapide et mondiale, le Gardasil pourrait bien être le prochain scandale sanitaire, bien plus grave par son ampleur que ceux du Distilbène, du Vioxx, de la Dépakine ou encore du Médiator.

Vaccin Gardasil, vers un nouveau scandale sanitaire ?

Drs Nicole & Gérard Delépine, Culture Populaire, 1/2

Vidéo publiée le 28 février 2019. (A suivre ici : 2/2).

Gérard Délépine chirurgien, oncologue et statisticien et Nicole Délépine, pédiatre, oncologue, se battent depuis plus de 40 ans pour améliorer la prise en charge des malades atteints de cancer et informer la population sur l’état actuel de la science en se basant sur les faits avérés, les registres nationaux des cancers et publications internationales.

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus, a pour objectif officiel de diminuer la fréquence des cancers du col utérin dans les populations vaccinées. Pourtant ce cancer est rare (moins de 3000 par an en France, pour 1000 décès) et prévenu à plus de 80 % par le dépistage.

Quand aucune urgence de santé publique n’existe, pourquoi les agences du médicament accordent-elles des autorisations à toute allure, comme s’il s’agissait de maladies gravissimes ? Pourquoi le Gardasil a-t-il été traité comme un produit d’urgence vitale et bénéficié d’une publicité et d’un soutien massif des sociétés savantes, des experts et des gouvernants ? Pourquoi chaque jour apporte un nouvel article publicitaire trompeur dans les grands médias ? Pourquoi des députés déposent-ils un amendement pour rendre ce vaccin obligatoire ? Pourquoi tant d’émissions répandent-elles la peur chez les familles des jeunes femmes, et bientôt des garçons ?

Autant de questions auxquelles tente de répondre cet ouvrage, en faisant le bilan à 12 ans de la commercialisation sur les résultats avérés, et mettant en lumière la réalité des résultats des vaccinations larges et les confrontant aux espoirs des inconditionnels du vaccin, bercés d’illusions par les modélisations et simulations sur des hypothèses qui s’avèrent fausses.

Ces résultats confirment la découverte de Lars Anderson sur la population suédoise : contrairement aux espoirs et simulations statistiques, le nombre de cancers du col utérin a augmenté chez les populations vaccinées.

Ainsi, en l’absence de prise de conscience rapide et mondiale, le Gardasil pourrait bien être le prochain scandale sanitaire, bien plus grave par son ampleur que ceux du Distilbène, du Vioxx, de la Dépakine ou encore du Médiator.

Why are ObGyns Talking Toxins ?

Let’s make environmental health part of health care

Doctors from 125 countries want policies to prevent exposure to toxic chemicals

Produced for PRHE by Susan Lamontagne, Public Interest Media Group, for the International Federation of Gynecology and Obstetrics (FIGO) XXI World Congress on September 30, 2015.

Why are Doctors Talking Toxins ?

And how to reduce exposure to toxic chemicals worldwide ?

It’s time to shift the burden of proof, from scientists, back to the chemical industry

Video published on 5 June 2019, by UCSF Program on Reproductive Health and the Environment.

Clinical Trials on Vaccines : the Revelations of a Doctor

Meehan MD on the poor science of the recent Danish MMR Autism Study

Published on 6 March 2019, by Jim Meehan, MD