Toxic Story

Deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins

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Romain Gherardi lève le voile sur les adjuvants aluminiques, présents dans de nombreux vaccins.

Depuis quelques années, une défiance croissante envers les vaccins gagne la population. Des rumeurs alarmantes circulent sur leurs effets secondaires… Et les atermoiements des autorités politiques et sanitaires sur la toxicité de certains composants entretiennent l’inquiétude. Soucieux de casser ce cercle vicieux, Romain Gherardi lève le voile sur les principaux suspects : les adjuvants aluminiques, présents dans de nombreux vaccins.

Ce livre raconte son histoire, celle d’un professeur hospitalo-universitaire qui, par le plus grand des hasards, voit apparaître dans les années 1990 une pathologie inconnue. La myofasciite à macrophages, comme il l’a nommée, intrigue le monde de la santé autant qu’elle l’inquiète. Mais dès lors qu’il en a identifié la cause – les adjuvants aluminiques –, Romain Gherardi constate un revirement soudain. Articles scientifiques refusés. Financements taris. Réunions pipées. Le mot “vaccin” lui ferme toutes les portes. Il poursuit pourtant ses recherches, avec d’autant plus de persévérance que la pathologie présente de troublantes ressemblances avec d’autres syndromes jusqu’alors inexpliqués : le syndrome de fatigue chronique et le syndrome de la guerre du Golfe. Mais il a beau renverser les dogmes en vigueur – élimination rapide des adjuvants après la vaccination, innocuité de leur faible dose –, accumuler les éléments nouveaux, les autorités sanitaires et les industriels du vaccin persistent dans le déni, ou instillent le doute sur l’interprétation de ses résultats.
Toxic Story est une enquête scientifique sur les adjuvants et le récit d’un long dessillement : celui d’un médecin-chercheur qui a choisi le parti de la science. Le parti des patients.

Le Professeur Romain Gherardi est spécialiste des maladies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil) et directeur de l’Unité INSERM U955 E10 de l’Université Paris-Est.

 

Could your deodorant cause breast cancer?

Aluminium salts could be environmental breast carcinogens

Abstract

Aluminium salts, present in many industrial products of frequent use like antiperspirants, anti-acid drugs, food additives and vaccines, have been incriminated in contributing to the rise in breast cancer incidence in Western societies. However, current experimental evidence supporting this hypothesis is limited. For example, no experimental evidence that aluminium promotes tumorigenesis in cultured mammary epithelial cells exists.

Aluminium chloride promotes tumorigenesis and metastasis in normal murine mammary gland epithelial cells, wiley, 7 September 2016.

We report here that long-term exposure to concentrations of aluminium—in the form of aluminium chloride (AlCl3)—in the range of those measured in the human breast, transform normal murine mammary gland (NMuMG) epithelial cells in vitro as revealed by the soft agar assay. Subcutaneous injections into three different mouse strains with decreasing immunodeficiency, namely, NOD SCID gamma (NSG), NOD SCID or nude mice, revealed that untreated NMuMG cells form tumors and metastasize, to a limited extent, in the highly immunodeficient and natural killer (NK) cell deficient NSG strain, but not in the less permissive and NK cell competent NOD SCID or nude strains. In contrast, NMuMG cells transformed in vitro by AlCl3 form large tumors and metastasize in all three mouse models. These effects correlate with a mutagenic activity of AlCl3.

We should avoid all deodorants containing aluminium salts.

Our findings demonstrate for the first time that concentrations of aluminium in the range of those measured in the human breast fully transform cultured mammary epithelial cells, thus enabling them to form tumors and metastasize in well-established mouse cancer models. Our observations provide experimental evidence that aluminium salts could be environmental breast carcinogens.