BPA linked to MIH tooth enamel abnormality in children

BPA Harms Dental Enamel in Young Animals, Mimicking Human Tooth Defect

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The researchers report that BPA stimulates ameloblast proliferation. Its mechanism of action is not entirely exerted through ERα in these cells especially on gene expression modulations, indicating that there are other additional pathways affected by BPA. Researchers also demonstrate, for the first time, that dental epithelial cells are estrogen targets and that an increase in proestrogenic activity has a greater effect on the enamel in male than in female rats. Researchers thus provide evidence of hormonal influence on amelogenesis and probably on sexual differences of enamel quality. Image by Sam Antonio Photography.

Endocrine Society – Hormone Science to Health – release: BPA Harms Dental Enamel in Young Animals, Mimicking Human Tooth Defect

San Diego, CA – A tooth enamel abnormality in children, molar incisor hypomineralization (MIH), may result from exposure to the industrial chemical Bisphenol A (BPA), authors of a new study conclude after finding similar damage to the dental enamel of rats that received BPA. The study – Estrogen and Bisphenol A Affect Male Rat Enamel Formation and Promote Ameloblast Proliferation – results was presented at the Endocrine Society’s 97th annual meeting in San Diego.

Human enamel defects may be used as an early marker of exposure to BPA and similar-acting endocrine disruptors,” Babajko said.

BPA is an endocrine disruptor, or hormone-altering chemical, that has been linked to numerous adverse health effects in humans. It appears in many plastic and resin household products and food containers, including until recently baby bottles, sippy cups and infant formula packages.

Dental enamel is the hard covering protecting the teeth. MIH causes white or brown opaque spots on an affected child’s permanent first molars and incisors (the middle four teeth on the top and bottom), which become sensitive, painful and prone to cavities. Recent published data show that MIH affects up to 18 percent of children ages 6 to 9 years. Although the cause is unclear, it appears to have an environmental origin, according to the study authors.

In the first part of the study, Sylvie Babajko, PhD, a researcher at the French National Institute of Health and Medical Research (INSERM) in Paris, and her colleagues gave rats low doses of BPA, comparable to exposure in humans. The rats received BPA from fetal life to 30 days after birth. She said BPA caused enamel defects similar to MIH in humans, especially in male rats.

In part 2 of the study, the investigators cultured and looked at rat ameloblast cells, which are present only during the formation of tooth enamel, called amelogenesis. In humans, amelogenesis takes place from the third trimester of fetal development to 3 or 4 years after birth. This cell-based experiment showed that sex hormones target and influence dental epithelial cells.

Our study shows, for the first time, that BPA affects dental cells, and subsequently enamel synthesis, using similar target molecules as those present in other organs,” Babajko said.

She explained that these molecules are receptors for sex steroid hormones involved in organ development, endocrine homeostasis and hormone-sensitive cancers.

Babajko reported that an increase in estrogen activity had a greater effect on the tooth enamel in male rats than in female rats. This finding, she said, suggests possible sexual differences in enamel quality.

This work was funded by INSERM, the University Paris-Diderot and the French Institute of Odontological Research (IFRO).

The U.S. Food and Drug Administration banned BPA in baby bottles, sippy cups and infant formula packaging in 2012.

Pollution et perturbateurs endocriniens: quels risques?

Quels sont leurs effets des perturbateurs endocriniens sur la santé ? Quelles sont les méthodes de prévention ? Où en est la recherche dans ce domaine ?

Diverses études scientifiques ont établi un lien entre certaines pathologies et la présence de polluants dans le sang ou les urines. Une partie de ces polluants, les perturbateurs endocriniens, agissent sur le système hormonal et altèrent le fonctionnement de l’organisme d’un individu et de ses descendants.

Quels sont leurs effets sur la santé ?
Quelles sont les méthodes de prévention ?
Où en est la recherche dans ce domaine ?

Quelques corrections sur le contenu – de 19:19 à 23:05
  • La molécule de synthèse DES veut dire Di Ethyl Stylbestrol (et non pas distilbène).
    La molécule DES a été commercialisée par divers laboratoires de différents pays sous plus de 200 noms différents. “Distilbène” est juste le nom d’un médicament sous lequel le DES a été produit et vendu en France.
  • En 1971 la FDA s’est limité à contre-indiquer l’utilisation du DES chez les femmes enceintes. La FDA n’a jamais – et donc toujours pas – formellement interdit la substance…
  • Les multiples effets secondaires transgénérationnels du DES sont plus que “probables” et ne se limitent pas aux petits garçons… A ce jour les effets transmissibles du DES ont été prouvés jusqu’à la 3 ème génération, c’est à dire aux enfants et aux petits-enfants des femmes ayant consommé du DES pendant leur grossesse. Voir les résultats de l’étude 2013-2014 Réseau DES France
  • Sur ce, c’est l’intention qui compte, et je remercie vivement Rémy Slama d’avoir parlé du DES dans son exposé de conférence-débat. J’espère que le grand public et les médecins n’associent pas le Distilbène à de l’histoire passée… Tous comme ses “cousins moléculaires” – BPA et autres perturbateurs endocriniens – le DES a toujours des effets dévastateurs sur une vaste partie des enfants et progéniture à venir d’aujourd’hui.
  • Video publiée le 3 Déc 2014 par la chaine Inserm vidéos.
Le Distilbène DES, en savoir plus

Etude Nationale sur le suivi des femmes porteuses d’implants mammaires

Toute personne porteuse de prothèse(s) mammaire(s) est invitée à participer à cette étude nationale même si elle n’a pas eu de problèmes de santé

poster sur les implants PIP retirés en France
L’étude LUCIE est une cohorte épidémiologique nationale réalisée auprès des personnes porteuses ou ayant porté des prothèses mammaires et opérées en France (France métropolitaine et territoires d’outre-mer).

En 2013 en France, on estimait à 346 000 le nombre de femmes porteuses d’implants mammaires. On évalue à environ 30 000 celles qui ont porté une prothèse fabriquée par la société PIP (dont une partie a été retirée depuis). Au-delà du caractère défectueux de ces prothèses mammaires, seule une vaste étude épidémiologique permettrait de documenter leurs effets indésirables potentiels.

A la demande de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM), un groupe de chercheurs dirigé par Florent de Vathaire au sein de l’Unité l’Inserm 1018 “Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations” lance une étude baptisée LUCIE.

Cette enquête qui se déroulera sur 10 ans a pour objectif de suivre près de 100 000 femmes portant ou ayant porté des implants mammaires de toutes marques. Les résultats permettront ainsi de conclure quant à la potentielle survenue d’effets indésirables à moyen et long terme chez les femmes porteuses de prothèses PIP.

Ensemble, l’Inserm et l’ANSM se mobilisent pour améliorer la connaissance scientifique sur les problématiques associées aux prothèses mammaires et permettre ainsi de veiller à la sécurité d’emploi de ces produits.

Communiqués de presse:

  • L’Inserm soutenu par l’ANSM lance l’étude LUCIE sur le suivi des femmes porteuses d’implants mammaires, ANSM, communiqué, 11/07/2014.
  • 100 000 femmes porteuses d’implants mammaires suivies pendant 10 ans, Inserm, espace journalistes, 11 juillet 2014.
  • Prothèses mammaires : 100 000 femmes suivies pendant 10 ans, Pourquoi Docteur, Question d’actu 11 Juillet 2014.
  • Implants mammaires en silicone : rapport d’évaluation de l’ANSM sur leur utilisation en France de 2010 à 2013, Vidal, actualites/13754, 07 Mai 2014.

Distilbène et milieux médicaux en France… Vidéo d’archives 1983

Distilbène et milieux médicaux en France… Vidéo d’archives 1983 – Dans les années 1980, les médias et milieux médicaux étaient assez rassurants sur le #Distilbène…

Dans les années 1980, les médias et milieux médicaux étaient assez rassurants sur le Distilbène

  • Vidéo par Ina Sciences, 2 Jul 2012.
  • Archives 16 fevrier 1983 – Page de journal concernant une enquête sur le distilbène. [Gros plan] du médicament. Une jeune patiente dt la mère a pris du distilbène demande conseil a son médecin – Docteur Anne Cabau, Gynécologue – . A2 Midi invite le Professeur Etienne Baulieu, Service de Biologie Hormonale (INSERM). Boîtes de distilbène avec comprîmes roses et d’autres bleus. Images d’archive INA Institut National de l’Audiovisuel.

Le Distilbène DES, en savoir plus: