60 MiNueTs Toxic

UCSF Program on Reproductive Health and the Environment, 2017

Video published on 18 Apr 2019 by the UCSF Program on Reproductive Health and the Environment.

The University of California San Francisco (UCSF) Program on Reproductive Health and the Environment (PRHE)’s mission is to create a healthier environment for human reproduction and development through advancing scientific inquiry, clinical care and health policies that prevent exposures to harmful chemicals in our environment.

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Adult and Prenatal Chemical Exposures

Breast Cancer Prevention Partners, with Tracey Woodruff, Ph.D., Mar 2019

  • How am I exposed to chemicals?
  • What are prenatal exposures?
  • How can I reduce my own personal exposures?
  • What more can I do to help make a change?

Featuring BCPP Science Advisory Panel member Tracey Woodruff, Ph.D., Director of the Program on Reproductive Health and the Environment, University of California, San Francisco, Professor in the Department of Obstetrics, Gynecology, and Reproductive Sciences and Philip R. Lee Institute for Health Policy Studies at UCSF

Substances toxiques : la mainmise des entreprises sur la réglementation

Peut-on dire que les firmes ont le permis de nous empoisonner ?

Le sociologue Henri Boullier, auteur de “Toxiques légaux” était l’invité de “L’entretien de l’intelligence économique” sur France 24.

Les gouvernements ont beau multiplier les réglementations, ils ne parviennent pas à interdire les produits toxiques pour la santé et pour l’environnement, et semblent incapables de résister aux pressions du marché.

Vidéo publiée le 27 mars 2019.

Vaccin Gardasil : vers un nouveau scandale sanitaire ?

Drs Nicole & Gérard Delépine, Culture Populaire, 1/2

Vidéo publiée le 28 février 2019. (Suite de 1/2).

Gérard Délépine chirurgien, oncologue et statisticien et Nicole Délépine, pédiatre, oncologue, se battent depuis plus de 40 ans pour améliorer la prise en charge des malades atteints de cancer et informer la population sur l’état actuel de la science en se basant sur les faits avérés, les registres nationaux des cancers et publications internationales.

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus, a pour objectif officiel de diminuer la fréquence des cancers du col utérin dans les populations vaccinées. Pourtant ce cancer est rare (moins de 3000 par an en France, pour 1000 décès) et prévenu à plus de 80 % par le dépistage.

Quand aucune urgence de santé publique n’existe, pourquoi les agences du médicament accordent-elles des autorisations à toute allure, comme s’il s’agissait de maladies gravissimes ? Pourquoi le Gardasil a-t-il été traité comme un produit d’urgence vitale et bénéficié d’une publicité et d’un soutien massif des sociétés savantes, des experts et des gouvernants ? Pourquoi chaque jour apporte un nouvel article publicitaire trompeur dans les grands médias ? Pourquoi des députés déposent-ils un amendement pour rendre ce vaccin obligatoire ? Pourquoi tant d’émissions répandent-elles la peur chez les familles des jeunes femmes, et bientôt des garçons ?

Autant de questions auxquelles tente de répondre cet ouvrage, en faisant le bilan à 12 ans de la commercialisation sur les résultats avérés, et mettant en lumière la réalité des résultats des vaccinations larges et les confrontant aux espoirs des inconditionnels du vaccin, bercés d’illusions par les modélisations et simulations sur des hypothèses qui s’avèrent fausses. Ces résultats confirment la découverte de Lars Anderson sur la population suédoise : contrairement aux espoirs et simulations statistiques, le nombre de cancers du col utérin a augmenté chez les populations vaccinées.

Ainsi, en l’absence de prise de conscience rapide et mondiale, le Gardasil pourrait bien être le prochain scandale sanitaire, bien plus grave par son ampleur que ceux du Distilbène, du Vioxx, de la Dépakine ou encore du Médiator.

Vaccin Gardasil, vers un nouveau scandale sanitaire ?

Drs Nicole & Gérard Delépine, Culture Populaire, 1/2

Vidéo publiée le 28 février 2019. (A suivre ici : 2/2).

Gérard Délépine chirurgien, oncologue et statisticien et Nicole Délépine, pédiatre, oncologue, se battent depuis plus de 40 ans pour améliorer la prise en charge des malades atteints de cancer et informer la population sur l’état actuel de la science en se basant sur les faits avérés, les registres nationaux des cancers et publications internationales.

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus, a pour objectif officiel de diminuer la fréquence des cancers du col utérin dans les populations vaccinées. Pourtant ce cancer est rare (moins de 3000 par an en France, pour 1000 décès) et prévenu à plus de 80 % par le dépistage.

Quand aucune urgence de santé publique n’existe, pourquoi les agences du médicament accordent-elles des autorisations à toute allure, comme s’il s’agissait de maladies gravissimes ? Pourquoi le Gardasil a-t-il été traité comme un produit d’urgence vitale et bénéficié d’une publicité et d’un soutien massif des sociétés savantes, des experts et des gouvernants ? Pourquoi chaque jour apporte un nouvel article publicitaire trompeur dans les grands médias ? Pourquoi des députés déposent-ils un amendement pour rendre ce vaccin obligatoire ? Pourquoi tant d’émissions répandent-elles la peur chez les familles des jeunes femmes, et bientôt des garçons ?

Autant de questions auxquelles tente de répondre cet ouvrage, en faisant le bilan à 12 ans de la commercialisation sur les résultats avérés, et mettant en lumière la réalité des résultats des vaccinations larges et les confrontant aux espoirs des inconditionnels du vaccin, bercés d’illusions par les modélisations et simulations sur des hypothèses qui s’avèrent fausses.

Ces résultats confirment la découverte de Lars Anderson sur la population suédoise : contrairement aux espoirs et simulations statistiques, le nombre de cancers du col utérin a augmenté chez les populations vaccinées.

Ainsi, en l’absence de prise de conscience rapide et mondiale, le Gardasil pourrait bien être le prochain scandale sanitaire, bien plus grave par son ampleur que ceux du Distilbène, du Vioxx, de la Dépakine ou encore du Médiator.

Why are ObGyns Talking Toxins ?

Let’s make environmental health part of health care

Doctors from 125 countries want policies to prevent exposure to toxic chemicals

Produced for PRHE by Susan Lamontagne, Public Interest Media Group, for the International Federation of Gynecology and Obstetrics (FIGO) XXI World Congress on September 30, 2015.

Why are Doctors Talking Toxins ?

And how to reduce exposure to toxic chemicals worldwide ?

It’s time to shift the burden of proof, from scientists, back to the chemical industry

Video published on 5 June 2019, by UCSF Program on Reproductive Health and the Environment.

Clinical Trials on Vaccines : the Revelations of a Doctor

Meehan MD on the poor science of the recent Danish MMR Autism Study

Published on 6 March 2019, by Jim Meehan, MD

 

Produits cosmétiques sans perturbateurs endocriniens : pourquoi et comment

Sans, c’est mieux ! Heureusement des alternatives (bio) existent !

Vidéo via @phyts_bio et @ReseauES, mai 2019

Cancer, stérilité, autisme… Le Professeur Sultan témoigne sur les impacts santé des perturbateurs endocriniens. Or, certains cosmétiques “classiques” en contiennent !

  • Référence (vidéo) Phyt’s, mai 2019, facebook.
  • Sources scientifiques #sanscestmieux sur facebook.
Le Distilbène DES, perturbateur endocrinien, en savoir plus

Comment fonctionnent les perturbateurs endocriniens ?

Le Monde, vidéo publiée le 12 juillet 2017

Ils sont partout ! Comment perturbent-ils ?

Vidéo Le Monde, publiée le 12 juillet 2017

Le Distilbène DES, en savoir plus