Les perturbateurs endocriniens affectent le développement du cerveau

Barbara Demeneix, chercheuse, 2017

La chercheuse Barbara Demeneix, biologiste au Muséum national d’Histoire naturelle, nous explique dans cet entretien l’influence des perturbateurs endocriniens sur le développement du cerveau de l’enfant. Pour détecter les perturbateurs endocriniens, cette scientifique utilise des têtards qui changent de couleur en fonction de la présence de polluants.

Des scientifiques avaient alerté, le 16 juin dernier, les vingt-huit ministres européens chargés de l’environnement sur la faiblesse du projet de réglementation européenne de ces polluants. Pour Barbara Demeneix, il y a urgence à agir.

En Savoir Plus
  • Le livre de Barbara Demeneix: Toxic Cocktail, How chemical pollution is poisoning our brains. A HEAL book review, May 2017. Sur Facebook.
Perturbateurs Endocriniens

Plus de Vaccins Obligatoires en France

11 vaccins obligatoires dès 2018 pour tous les enfants français !

Agnes Buzin, Ministre de la Santé, veut rendre 11 vaccins obligatoires.

C’est vital pour la santé … … de l’industrie pharmaceutique !

En Savoir Plus

  • Image credit TV Libertés, 2017/07/05.
  • E. Philippe à l’Assemblée : les vaccins infantiles “deviendront obligatoires”, FRANCE 24, 4 Jul 2017.
  • Journal du mercredi 5 juillet 2017, C’est la foire aux vaccinsTVLibertés de 05:35 à 09:35.
  • Rapport sur la vaccination, Comité d’orientation citoyenne sur la vaccination, concertation-vaccination, 30 novembre 2016.
  • Pétition VACCINS : Oui à la protection, Non à la répression, adressée à Madame la Ministre de la Santé Marisol Touraine, Institut pour la Protection de la Santé Naturelle.
  • La ministre de la Santé Agnès Buzyn réfléchit à rendre onze vaccins obligatoires, le parisien, 16 juin 2017,.

Agnes Buzin et les Vaccins Obligatoires

11 vaccins obligatoires dès 2018 pour tous les enfants français !

Agnes Buzin, Ministre de la Santé, veut rendre 11 vaccins obligatoires.

ça va piquer ! et pas que les yeux !

En Savoir Plus

  • Image credit TV Libertés, 2017/06/16.
  • E. Philippe à l’Assemblée : les vaccins infantiles “deviendront obligatoires”, FRANCE 24, 4 Jul 2017.
  • Journal du mercredi 5 juillet 2017, C’est la foire aux vaccinsTVLibertés de 05:35 à 09:35.
  • Rapport sur la vaccination, Comité d’orientation citoyenne sur la vaccination, concertation-vaccination, 30 novembre 2016.
  • Pétition VACCINS : Oui à la protection, Non à la répression, adressée à Madame la Ministre de la Santé Marisol Touraine, Institut pour la Protection de la Santé Naturelle.
  • La ministre de la Santé Agnès Buzyn réfléchit à rendre onze vaccins obligatoires, le parisien, 16 juin 2017,.

Que penser de la décision prise à Bruxelles pour tenter de définir les perturbateurs endocriniens ?

“On a franchi un pas significatif”… “On est dans une dynamique”…
~Patrick Levy~ , Médecin-Conseil de l’Union des Industries Chimiques

Votée hier par les Etats de l’UE, la définition des perturbateurs endocriniens hésite encore entre soumission aux lobbys et protection des populations européennes.

Source : Questions sur les perturbateurs endocriniens après leur vote européen, France Inter, Le téléphone sonne du mercredi 5 juillet 2017.

Les invités de l’émission LE TÉLÉPHONE SONNE

  • Stéphane Horel
    journaliste indépendante, documentariste
  • Pascal Durand
    Vice-président du groupe Verts-ALE au Parlement européen. Ancien avocat.
  • Patrick Levy
    Médecin-Conseil de l’Union des Industries Chimiques.

Quelques Tweets

11 vaccins obligatoires dès 2018 pour tous les enfants français

Un sacré marché pour les laboratoires pharmaceutiques

Le rapport sur la vaccination du Comité d’orientation citoyenne sur la vaccination rendu public le 30 novembre 2016 préconise de faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons dans toute la France.

En plus du DT-Polio, il deviendrait obligatoire de vacciner tous les nourrissons avec le super-vaccin hexavalent (contenant de l’aluminium et le vaccin contre l’hépatite B) pourtant très controversé, avec le vaccin contre le pneumocoque, le vaccin contre le méningocoque C et le triple vaccin ROR ainsi que les rappels du calendrier vaccinal actuel, soit onze vaccins au total (contre trois actuellement).

Ce rapport préconise en outre de mettre à la charge de la collectivité les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale, plutôt que par l’industrie pharmaceutique. (voir page 32 du rapport).

Ce rapport recommande en plus d’envisager le changement de statut, c’est-à-dire de rendre obligatoire le très controversé vaccin contre la papillomavirus (ciblant le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination aux jeunes garçons ! (page 33 du rapport).

Enfin, il préconise la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations afin de restaurer la confiance en la vaccination (page 32 du rapport).

En Savoir Plus

  • E. Philippe à l’Assemblée : les vaccins infantiles “deviendront obligatoires”, FRANCE 24, 4 Jul 2017.
  • Journal du mercredi 5 juillet 2017, C’est la foire aux vaccinsTVLibertés de 05:35 à 09:35.
  • Rapport sur la vaccination, Comité d’orientation citoyenne sur la vaccination, concertation-vaccination, 30 novembre 2016.
  • Pétition VACCINS : Oui à la protection, Non à la répression, adressée à Madame la Ministre de la Santé Marisol Touraine, Institut pour la Protection de la Santé Naturelle.
  • DTP – Bulletin d’information : Et l’aluminium dans tout ça ?, uhxnue, 22 MARS 2017.

La santé : du public à l’intime

Le 1er chapitre est dédié au Distilbène

Dans la période contemporaine, plus que jamais, les expériences de la santé, de la maladie, de la vieillesse et du handicap se constituent à l’intersection des sphères privée et publique. D’un côté la santé publique “dé-privatise” les actes et les préoccupations de santé, de l’autre, les pratiques individuelles façonnent certains dispositifs institutionnels et/ou législatifs et en même temps se “dé-singularisent“. Les individus doivent à la fois se réapproprier le message institutionnel et être en capacité de donner à une expérience intime un caractère public.

Le 1er chapitre – Des malades rendus visibles par le droit ? L’expérience judiciaire individuelle et collective des victimes du Distilbène – est dédié au Distilbène.

Si la sociologie de la santé s’est amplement développée depuis les années 1970, l’interface public-privé et la porosité de ses frontières a été peu interrogée. Les analyses de cet ouvrage apportent un nouveau regard sur ce qui circule entre les sphères privée et publique afin de rendre intelligibles les mécanismes sociaux qui sous-tendent cette interface.

– Comment s’opère le mouvement de dé-privatisation de la santé, selon quels ressorts, enjeux, limites ?
– Comment le privé s’immisce-t-il, façonne-t-il, imprègne-t-il la sphère publique de la santé ?
En partant des situations empiriques les plus représentatives, cet ouvrage invite sociologues, étudiants, professionnels de santé, usagers et citoyens à porter leur attention sur l’articulation public/privé dans le champ de la santé.

Sources

Le Distilbène DES, en savoir plus

L’expérience judiciaire individuelle et collective des victimes du Distilbène

Des malades rendus visibles par le droit ?
La santé : du public à l’intime – chapitre 1

Résumé

Lors de la plupart des catastrophes sanitaires en France, la transformation de problèmes de santé privés en affaires de santé publique a été laissée à l’initiative des victimes et de leur engagement judiciaire, notamment dans le cas du sang contaminé et de l’amiante.

Le Distilbène ne fait pas exception : l’histoire française de ce médicament est celle d’oublis et de négligences répétés de la part des pouvoirs publics et de la profession médicale. Il a souvent fallu les témoignages de victimes dans les médias et les premières décisions de justice dans les années 2000 pour que les personnes concernées se saisissent, non plus comme des malades isolés, mais comme un groupe exposé, pouvant légitimement demander raison de son malheur.

Pour autant, les tribunaux peuvent-ils être le lieu d’une action collective, spécialement en matière de santé publique ? Pour répondre à cette question, nous avons développé trois stratégies d’enquête :

  1. le recueil des trajectoires individuelles des victimes,
  2. l’explicitation des politiques judiciaires associatives,
  3. l’analyse de la jurisprudence.

Dans cet article,

  • nous décrivons d’abord le dossier du Distilbène dans le contexte français des catastrophes sanitaires sérielles, qui ont profondément bouleversé les modalités politiques, administratives et scientifiques de traitement de la santé publique, et qui ont aussi donné lieu à des développements judiciaires à multiples rebondissements.
  • Nous analysons ensuite le passage par l’action judiciaire comme une voie possible d’élaboration d’une cause collective, en dépit de procédures individualisées.
  • Enfin, nous observons les objectifs assignés par les victimes et leurs associations aux décisions de justice, et les évaluations contrastées quant à la pertinence de leur publicisation.

Sources

  • La santé : du public à l’intime, ouvrage collectif, est paru aux Presses de l’EHESP.
    Le 1er chapitre, rédigé par Emmanuelle Fillion et Didier Torny, est dédié au Distilbène.
  • Des malades rendus visibles par le droit ? L’expérience judiciaire individuelle et collective des victimes du Distilbène, halshs.archives-ouvertes, 2015-01.
Le Distilbène DES, en savoir plus

Etudes scientifiques, revues systématiques plus favorables au dépistage lorsque liens d’intérêts

Conclusions des revues systématiques favorables au dépistage du cancer du sein et lien d’intérêt financier et professionnel : des preuves flagrantes

Les fidèles lecteurs et lectrices de Cancer Rose savent que nous présentons ici régulièrement un décryptage des plus récents articles parus dans les plus grandes revues internationales au sujet du dépistage du cancer du sein dont l’intérêt est débattu depuis des décennies, et que certains nomment encore “polémiques.

Les Types d’Etudes Scientifiques

Nous  avons présenté sur ce site plusieurs études épidémiologiques, anciennes ou récentes, faites sur des cohortes de femmes dans différents pays. Une étude se présente toujours de cette manière : on suit 2 groupes, un groupe de “dépistées” et un groupe de “non dépistées“, et , si on a la chance d’avoir eu un bon financement pour mener à terme une étude longue et robuste, pour faire court, à la fin  on compte les points (les mortes et les seins coupés).

Mais toutes les études ne se valent pas. Ainsi certaines présentent des biais méthodologiques (de recrutement, de perdues de vue, de déclaration,…) qui les disqualifient. Ainsi Philippe Autier et son équipe ont démontré que l’étude sur laquelle s’étaient longtemps appuyés les ‘prodépistages’ était en fait invalidée par des biais méthodologiques.

Parfois, simplement, le nombre de femmes recrutées dans ces études est tout simplement trop faible et cela diminue la puissance statistique lorsque qu’on veut étendre la conclusion à l’ensemble de la population. Aussi les épidémiologistes – qui sont des gens ayant généralement moins de conflits d’intérêts car travaillant dans des organisations financées par l’argent public – ont développé des méthodes qui leur permettent de reprendre l’ensemble des études. On parle de “méta-analyses“.

On comprend aisément qu’une méta-analyse est souvent plus intéressante qu’une étude, bien qu’elle soit aussi entachée de biais, car il est parfois difficile de réunir des groupes disparates.

Aussi, il y a encore mieux pour un scientifique (médecin, toxicologue, biologiste… ) : c’est la revue systématique. La revue systématique reprend tous les travaux sur le sujet, toutes les études, qu’elles soient faites par modélisation, sur animal, toutes les études faites sur l’Homme, et elle prend en compte aussi toutes les autres données (anatomopathologie, données théoriques sur les processus de cancérogenèse, modes de traitements, effets indésirables, surdiagnostics.). Elle tient compte aussi des articles d’experts ou des revues éditoriales écrites par des leaders d’opinions.

Aussi, il y a une grande pression et une grande tentation d’écrire des revues systématiques car c’est l’outil le plus robuste des décisionnaires en matière de santé et  pour la communauté biomédicale. Vous imaginez bien la suite. Les revues systématiques ont tendance à se multiplier, leurs conclusions  deviennent disparates et cela entretient d’autant le doute.

Les revues systématiques sur le dépistage

Dans un récent article publié d’une revue en open access, Systematic Reviews :

  • Les auteurs ont repris les revues systématiques parues sur le sujet entre 2000 et 2015.
  • Ils ont cherché à vérifier s’il y avait un lien entre conclusion favorable ou défavorable au dépistage et liens d’intérêts déclarés par les auteurs des revues systématiques.
  • Ils ont sélectionné 59 revues systématiques totalisant 42 auteurs.

D’une manière générale, les auteurs étaient pour 68% d’entre eux des biostatisticiens, des épidémiologistes, des spécialistes de santé publique et pour 32 % des oncologues, des radiologues ou d’autres spécialités médicales. Seules 14% des revues systématiques présentaient leurs liens d’intérêts financiers, ce qui signifie que les chercheurs ont forcément sous-évalué les liens d’intérêts financiers réels.

Résultats de l’évaluation des études

  • Parmi les revues écrites par des cliniciens,
    • 63 % étaient favorables au dépistage.
  • Quand les revues ont été écrites par des professionnels de santé publique,
    • elles n’étaient que 32% à être favorables (au dépistage).
  • Parmi les études dont les auteurs ont déclaré avoir des conflits d’intérêts FINANCIERS,
    • 75% étaient favorables au dépistage.
  • Parmi les revues systématiques dont les auteurs n’ont rien déclaré (certains ont forcément “omis” de déclarer des liens d’intérêts),
    • 47% étaient favorables,
    • alors que seulement 31% étaient favorables au dépistage dans les revues dont les auteurs ont affirmé qu’ils étaient sans conflit d’intérêt.
  • Enfin, en ce qui concerne les revues traitant des femmes de 50 à 69 ans (20 conclusions),
    • seulement 27 % des conclusions écrites par des non-cliniciens étaient favorables au dépistage,
    • contre 78% de conclusions favorables si elles étaient écrites par des cliniciens.

Conclusion

Et dire qu’on continue d’appeler cela une “polémique”…

Ce travail a démontré que les revues systématiques sont d’autant plus favorables au dépistage qu’il existe des liens d’intérêts financiers ou professionnels.

Dr ANNETTE LEXA, Scientifique Indépendante, Conclusions des revues systématiques favorables au dépistage du cancer du sein et lien d’intérêt financier et professionnel : des preuves flagrantes, cancer-rose, 25/05/2017.

Zéro Phyto 100% Bio – Bande-annonce

Le documentaire des cantines bio et des villes sans pesticides !

Vidéo via Guillaume Bodin diffusée le 27 mars 2017.

Guillaume Bodin, réalisateur du film “Zéro phyto 100% bio” est en train de finaliser le film, l’affiche est prête et de nombreuses avants-premières sont prévues.

En savoir plus

SYNOPSIS

Après Insecticide mon amour, le réalisateur Guillaume Bodin présente Zéro phyto 100 % bio, son nouveau documentaire. Une enquête passionnante sur plusieurs communes françaises qui n’ont pas attendu l’entrée en vigueur le 1er janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l’utilisation de pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques. Ce film met aussi en avant les pionniers de la restauration collective biologique et leurs partenaires : associations, entreprises, agriculteurs, ingénieurs, artisans qui ensemble contribuent à l’amélioration de la qualité des repas dans les collectivités. Les associations Générations Futures, Bio Consom’acteurs et Agir Pour l’Environnement sont à l’initiative de ce projet.

UNE PETITE RÉVOLUTION EST EN MARCHE DANS LA GESTION DES ESPACES VERTS.

À Versailles, Miramas, Grande-Synthe, Langouët et Laurenan, la présence de pesticides chimiques de synthèse dans les espaces publics est déjà de l’histoire ancienne. À budget constant, voire inférieur, ces villes et villages arrivent à maîtriser les herbes folles autrement et fleurir ou cultiver des surfaces auparavant inutilisées. Cette dynamique écologique renforce les liens sociaux, permet de préserver la santé des techniciens comme des citoyens et engendre d’autres projets, notamment culturels.

Privilégier les espèces vivaces et endémiques, aider les professionnels et les citoyens à adopter de nouveaux réflexes, inciter les entreprises à innover pour mieux répondre aux nouvelles pratiques paysagères sont autant d’actions qui participent à une gestion écologique globale des villes, tout en respectant la santé des habitants.

DU 100% LOCAL ET BIOLOGIQUE DANS LA RESTAURATION COLLECTIVE, C’EST POSSIBLE !

Le projet de loi imposant 20 % de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective n’a pas été adopté au Sénat, mais cela n’a pas empêché certaines communes de prendre les devants.

À Mouans-Sartoux, la régie agricole municipale répond à l’essentiel des besoins alimentaires de la commune. Le reste est fourni par des fermes biologiques locales.

À Langouët comme à Paris, dans les 2e et 5e arrondissements, les élus ont adopté des mesures drastiques pour améliorer la qualité des repas et collaborent étroitement avec des agriculteurs bio et des associations de leur région.

Comme le dit le maire de Barjac, « nourrir, c’est aimer », alors pourquoi « lésiner » quand il s’agit de nourrir nos enfants ? Les populations des hôpitaux, des prisons, des écoles ou des maisons de retraite n’ont-elles pas droit à une alimentation saine et de qualité ?

Conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, ces acteurs de terrain ne livrent pas de solutions toutes prêtes, mais décrivent plutôt les étapes qu’ils ont franchies pour mener à bien leurs projets. Leur expérience montre que toutes les communes, quelles que soient leur taille et leur couleur politique, peuvent changer leurs pratiques.

UN DOCUMENTAIRE D’UTILITÉ PUBLIQUE À DIFFUSER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE.

À PROPOS
  • Après dix ans passés à travailler dans les vignes, Guillaume Bodin a décidé de réaliser des documentaires pour parler de sujets qui lui tiennent à cœur. La Clef des Terroirs, sorti en mars 2011, dresse le portrait de vignerons qui prennent soin de leurs terres grâce à des techniques écologiques, dont la biodynamie. Dans son deuxième documentaire, Insecticide Mon Amour (sorti en 2015), il mène une recherche approfondie sur le traitement obligatoire contre la flavescence dorée dans le vignoble bourguignon et ses effets sur l’environnement et la santé. Ces deux films ont été remarqués et primés dans plusieurs festivals. Disponibles en DVD, ils sont toujours diffusés en salle en France et à l’étranger. Zéro phyto 100 % bio a fait l’objet d’un financement participatif sur Zeste par la Nef ayant rassemblé plus de 1600 donateurs.
  • En partenariat avec Biocoop, Botanic, NaturéO, Fondation Léa Nature, Bjorg, Danival, Ametis Scop, Rebelle-Santé, Un Plus Bio…
  • Musique Mar-iOn Vincent-Royol, Emily Loizeau, Saint Michel
  • Animation Ludovic Caillot
  • Voix off & Mixage Son SilRêve Studio
  • Illustration de l’affiche Isa Blangonnet
  • Graphisme de l’affiche et des flyers Bon Pied Bon Oeil

Rapports étudiants en médecine et profs avec liens d’intérêts labos pharmaceutiques non déclarés

Les étudiants en médecine sont-ils sous l’influence des labos pharmaceutiques ?

Pendant ses études, un futur médecin croise des enseignants, des professeurs émérites et des labos pharmaceutiques sans toujours s’en rendre compte.

Le cas échéant, les profs informent-ils leurs étudiants de leurs liens d’intérêts avec les laboratoires?

“Je considère que nos étudiants, ils n’y comprendront rien, ils ont 18 ou 19 ans, je ne vois vraiment pas comment ils pourraient avoir accès à une information éclairée.”

déclare le Pr Gilles Freyer, Vice-Président de la Faculté de Médecine de Lyon Sud.

  • Regardez la vidéo édifiante de l’oeil du 20h, 16 mars 2017.
  • Lisez Les étudiants en médecine sont-ils sous l’influence des labos pharmaceutiques?, blog france tv info, 16 mars 2017.

Sur le même sujet