Lettre ouverte aux membres du conseil exécutif du groupe UCB Pharma

Sylvie et Loïc Le Cossec, avril 2019

Sylvie et son époux Loïc sont les parents d’un enfant lourdement handicapé, en cause, le Distilbène.

La famille Le Cossec entame un troisième procès contre le laboratoire UCB Pharma : ils veulent être reconnus comme “parents-victimes“.

Objet: Procès DES/ Parents Le Cossec:
Soyez JUSTE jusqu’au bout!

Cher Monsieur Fleurial,

En complément de notre courrier d’hier, nous souhaitions vous apporter quelques éléments supplémentaires pour votre réflexion compte-tenu du fait que vous êtes en coulisse très impliqué dans notre procès.

Nous ne reviendrons pas sur l’indemnisation de Julien que nous avons validée.
Julien va pouvoir vivre dignement malgré son handicap à vie mais après un combat judiciaire de 10 ans (pardon de ne pas vous remercier pour cette angoisse là!!!)

Mais aujourd’hui, c’est un autre combat: LE NÔTRE, celui de nos carrières abandonnées et des manques à gagner salariaux et retraite sans parler du préjudice moral pour moi et mon époux Loïc.

Et cessons de dire que les sommes versées pour le préjudice du polyhandicap de Julien couvrent ce dommage, ce qui est faux.
Pour l’Assistance par Tierce personne passée, ce sont nos soirées, nos week-ends et nos vacances consacrés à Julien qui ont été indemnisés et pour l’Assistance par Tierce Personne future, c’est la vie de Julien qui est protégée .

Mais NOUS parents victimes, dans tout ça, tout ce qui nous a été retiré: ma carrière internationale, celle de loïc: C’EST OÙ?
Et irez-vous jusqu’à continuer de dire que nous gagnons déjà bien notre vie!

Une lueur d’espoir reste dans les propos de votre propre avocat devant la presse.

Alors soyez JUSTE jusqu’au bout de ce procès!
Ne pas réparer, c’est cautionner les erreurs du passé.

Très sincèrement.

Sylvie et Loïc Le COSSEC

Référence.

Distilbène : un couple veut être reconnu comme “parents victimes”

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Des Parents Victimes du Distilbène en Procès contre UCB Pharma

JT 19/20 Pays de la Loire, 16 Avril 2019.

Sylvie et son époux Loïc sont les parents d’un enfant lourdement handicapé, en cause, le Distilbène.

La famille Le Cossec entame un troisième procès contre le laboratoire UCB Pharma : ils veulent être reconnus comme “parents-victimes“.

Distilbène : un couple veut être reconnu comme “parents victimes”

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Parce que mon fils aura éternellement deux ans

Sylvie et Loïc Le Cossec, avril 2019

Sylvie et son époux Loïc sont les parents d’un enfant lourdement handicapé, en cause, le Distilbène.

La famille Le Cossec entame un troisième procès contre le laboratoire UCB Pharma : ils veulent être reconnus comme “parents-victimes“.

Le premier jour où nous avons déposé notre fils Julien dans une halte-garderie, dans la ville de Marq en Bareuil où nous habitions, il n’a fallu que trois heures pour que la responsable de la halte-garderie nous appelle pour me dire qu’il ne serait pas possible de garder Julien dans son établissement que c’était trop compliqué pour elle de le gérer. Il a fallu en urgence trouver une solution de garde pour pallier à ce problème.

Quand nous sommes arrivés à Nantes après avoir fait le tour de l’ensemble des écoles maternelles après avoir essuyé un certain nombre de refus j’ai réussi à inscrire Julien pour une durée de un an dans une petite section maternelle une durée de un an pas plus. Julien n’allait à l’école que le matin je devais m’en occuper l’après-midi.

Durant cette année j’ai été accompagné par le CAMPS pour identifier le plus justement le polyhandicaps de Julien ce qui clairement signifie que j’ai passé toutes mes après-midi avec des éducateurs des médecins Des avégistes des kinés des ergothérapeutes Des ophtalmologue Des ostéopathe Des orthophonistes (je peux continuer la liste est longue) …pour observer Julien et voir ses réels besoins.

Ensuite nous avons eu la chance de réussir à faire rentrer Julien aux hauts Thébaudières ou du personnel ultra compétent nous a accompagné cela dit les choses se sont pas fait du jour au lendemain par un claquement de doigts, les choses se sont fait petit à petit Julien a tout d’abord été sur place quelques heures ensuite une demi-journée quelques temps après une journée, mais j’étais présent au quotidien… disponible si il y avait le moindre problème en contact permanent avec les équipes qui entouraient Julien, je ne pense pas que le laboratoire et ses avocats imaginent la difficulté que l’on peut avoir en tant que parents a laisser un enfant « ultra vulnérable » dans les mains de personne Étrangère c’est compliqué ça demande du temps pour Julien mais aussi pour nous.

Les sept années où je me suis arrêté on était entièrement dédié à l’équilibre de la famille dans ce contexte complexe ou rien n’était écrit ou tout était à faire à découvrir, jusqu’à passer des semaines à tester des méthodes qui n’ont rien donné ..Mais bon on essayait, on rêvait à des jours meilleurs pour notre fils Julien. On pensait qu’on pouvait réussir à le libérer de ses anathèmes.

Un élément dont on a jamais parlé,
j’ai essayé à la fin de ses sept ans de reprendre mon activité professionnelle de vendeur de cuisine. L’expérience a duré un mois grâce à directeur de magasin compréhensif qui m’a « donner ma chance». La famille a perdu complètement son équilibre et c’est avec une souffrance que vous n’imaginez même pas j’ai arrêté cette expérience professionnelle qui me tenait à cœur, il a fallu du temps pour réussir à trouver une activité qui me permette de «m’épanouir » non pas financièrement je n’ai pas gagné ma vie mais j’avais une activité intellectuelle je voyais du monde. Et ce n’est pas parce que je suis stupide et que je ne sais pas m’organiser mais essayer de gérer une carrière quand vous avez toutes les contraintes que n’imposait le handicap de Julien, à gérer en parallèle .

Alors oui peut-être que j’ai réussi à avoir une entreprise, à générer un chiffre d’affaires aussi petit soit-il …mais ce que l’on ne voit pas sur les chiffres.. C’est que les dessins et les devis je les faisais bien souvent dans les salles d’attentes des cabinets médicaux, dans les hôpitaux, dans la voiture en attendant Julien, et que je pourrais en faire des pages mais que ce n’ est n’est pas facile d’essayer de faire bien son travail dans ces conditions, toute sa vie mon fils aura deux ans… toute ma vie je m’occuperai d’un enfant de deux ans quand il aura 50 ans je m’occuperai d’un enfant de deux ans, si les personnes du laboratoire avocat ou cadres ne savent pas ce que ça veut dire qu’il demande à leur femme qui s’est occupé de leurs enfants …mon fils aura éternellement deux ans…

Avec beaucoup d’arrogance le laboratoire UCB PHARMA dit nous a déjà réglé des sommes aujourd’hui …

On parle du préjudice financier de Monsieur et Madame Le Cossec tout ce qui a été jugé et indemnisé n’a rien à voir avec le préjudice financier de Monsieur Madame Le Cossec que ce soit bien clair… ils ont avec beaucoup de perfidie fais en sorte de bien séparer les choses au moment du premier procès aujourd’hui nous voulons que le laboratoire UCB PHARMA prenne conscience… Des conséquences financières sur un couple qui se bat au quotidien, pour essayer de sortir la tête de l’eau professionnellement et personnellement, alors oui peut-être qu’on y arrive un petit peu mieux que certains… Mais c’est très dur et ça demande beaucoup d’énergie.

Pour conclure je tenais à te dire que cette partie me tient énormément à cœur.. et que je le lâcherai rien j’ai mis ma vie en parenthèse à cause de la cupidité d’un pseudo groupe pharmaceutique.
Je ne serai jamais en paix jusqu’à la fin de ma vie parce que mon fils aura éternellement deux ans, qu’il se fera pipi dessus la nuit que je lui essuierais le filet de salive tout les matins quand j’irai me promener sur le marché avec lui, pour qu’il soit beau et fier.
Que je lui essuierais les fesses avec 10000 lingettes tous les jours que je partage avec lui, parce que j’aurais trop peur qu’il soit sale et pas bien, parce que si c’est le cas si il est sale il ne me le dira pas et que je ne supporte pas ça…

Je ne sais pas dans quelle langue ils veulent que je leur dise tout ça mais oui ça à bouleversé notre vie à tous les deux .On ne peut pas être Monsieur Madame tout le monde, alors on a peut-être réussi aux yeux de certains mais on aurait fait :
Beaucoup mieux
si Julien n’ avait pas eu son polyhandicape….
Et clairement c’est ça qu’on leur demande de comprendre aujourd’hui comprendre mais aussi d’indemniser le préjudice financier de tous les parents qui comme nous accompagnent les victimes du DISTILBÈNE au quotidien.

C’est peut-être pas très bien écrit il y a peut-être beaucoup de fautes d’orthographe mais bon voilà c’est un cri du cœur..
Soyez en certain nous ne lâcheront rien…

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Distilbène : un couple veut être reconnu comme “parents victimes”

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Petits conseils au laboratoire UCB Pharma

Sylvie et Loïc Le Cossec, avril 2019

Sylvie et son époux Loïc sont les parents d’un enfant lourdement handicapé, en cause, le Distilbène.

La famille Le Cossec entame un troisième procès contre le laboratoire UCB Pharma : ils veulent être reconnus comme “parents-victimes“.

Il y a des moments clés, dans la vie des parents d’enfants polyhandicapés.
Celui-ci à été particulièrement difficile à passer pour moi.

Ça faisait déjà deux ans que les médecins nous conseillaient de nous faire aider pendant les vacances et d’essayer de trouver une place dans un centre de vacances adaptés au handicap, et particulièrement à la mal-voyance Les Hauts Thébaudières nous avait proposé de prendre contact avec le centre Grillons Et Cigale, sans tarder, j’avais demandé un dossier que j’avais rempli méticuleusement.

Mais deux ans de suite je n’ai pas été capable de poster l’inscription dans la boîte aux lettres pour inscrire Julien.

Une année pourtant j’ai accepté de sauter le pas… avec la peur au bide j’ai posté cette lettre. Julien allait avoir 16 ans et nous allions passer les premières vacances sans lui…Bon une semaine c’est vrai, mais c’est quand même beaucoup… Vous pouvez imaginer …les seules semaines de répit que nous avions eu c’était le moment que Julien passait chez sa mamie dans la Sarthe… Alors laisser notre garçon à des étrangers c’est comme sauté de la tour Eiffel en n’étant pas certain d’avoir pris un parachute…

Quelques jour plus tard j’ai été contacté par une dame charmante qui me demandait si Julien partirais en train de Paris accompagné par des éducateurs ou si je préférais le déposer directement au Col Du Pilon à Ronno… je viens sur place bien sûr …je viens et si je peux dormir faites-moi une place….

jour J la mort dans l’âme je m’apprête à abandonner mon fils..
Le centre ouvrait à 8h30 j’étais le premier devant les portes, Julien, Arthur et moi avions dormi à l’hôtel la veille au soir.

– Bonjour nous venons accompagner notre fils Julien pour le séjour d’une semaine.

– Parfait enchanté je suis le directeur du centre c’est Charles qui s’occupera de Julien il ne devrait pas tarder maintenant.

Charles ouffff au fond de moi-même j’imagine déjà un petit jeune homme ainé d’une famille catho de 7 enfants « bonne éducation »pas de débordements… je suis soulagé..

– Et bien voilà Charles me dit le directeur.

A ma grande Stupeur mon chef scout, « petit castor malin », fit son apparition… un gaillard d’ 1,80m surmonté d’une coiffure digne des plus grands rastafari, les deux bras tatoué de haut en bas…

– Ça va bien se passer ça va bien se passer…

Et ça s’est très bien passé parce que ce mec-là était en or il s’occupera de Julien comme je m’en serais occupé, Bon certes il est revenu avec la dégaine de Johnny Depp affublé d’une casquette « Fuck down », mais heureux ultra heureux.

Alors messieurs les cadres du laboratoire pharmaceutique UCB PHARMA, prenez exemple sur ses hommes et ces femmes qui s’investissent corps et âme pour s’occuper de nos adultes et nos enfants handicapés. Et aidez les, c’est sans trop besoin d’argent pour accueillir nos enfants et nos adultes handicapés…

Aidez les se sera plus intelligent que d’essayer de nous faire souffrir….

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Lettre ouverte à la Direction d’UCB Pharma

Sylvie et Loïc Le Cossec, avril 2019

Sylvie et son époux Loïc sont les parents d’un enfant lourdement handicapé, en cause, le Distilbène.

La famille Le Cossec entame un troisième procès contre le laboratoire UCB Pharma : ils veulent être reconnus comme “parents-victimes“.

Je ne sais pas si vous prenez réellement conscience de ce que vous avez fait en mettant sur le marché et en laissant des années ce poison qui allait donner la mort et empoisonner la vie de milliers de personnes. Prendre conscience de ce que vous avez fait et agir en conséquence !

On peut faire des erreurs bien que celle-ci soit grosse quand même!
Mais bon, un moment il faut l’admettre et corriger le tir à la hauteur des douleurs que vous avez occasionnées.

Vous persistez vous, les cadres dirigeants, les médecins, les experts, les avocats en lien avec le laboratoire UCB PHARMA à être arrogants, méprisants et à vouloir nous faire tomber, nous les victimes.
On connaît maintenant votre grand jeu!

Mais vous n’y arriverez pas car nous sommes forts Sylvie et moi, blessés mais forts!
Et nous nous battrons en notre nom mais aussi au nom des victimes que vous avez trop affaiblies par vos malversations.

Et vous devriez prendre exemple sur tous ces jeunes et moins jeunes volontaires qui consacrent leur vie à aider nos enfants et adultes handicapés, et qui nous aident au quotidien. Je veux parler des éducateurs des Hauts Thébaudières, on ne les remerciera jamais assez pour tout le travail, tout ce qu’ils ont apporté à Julien.
Mais aussi tous ces jeunes de l’association Grillons et Cigales, Maéva, Charles, Isadora et tous les autres qui nous soulagent et nous permettent de prendre un petit temps de souffle.

Prenez exemple sur tous ces femmes et toutes ces hommes, prenez exemple sur leur implication et surtout sur leur beauté intérieure si vous en êtes encore capables!

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Lettre ouverte au Laboratoire UCB Pharma

Sylvie et Loïc Le Cossec, avril 2019

Sylvie et son époux Loïc sont les parents d’un enfant lourdement handicapé, en cause, le Distilbène.

La famille Le Cossec entame un troisième procès contre le laboratoire UCB Pharma : ils veulent être reconnus comme “parents-victimes“.

Qu’il est difficile pour une famille de vivre le handicap au quotidien !

Impossible de lâcher prise, on a toujours omniprésent le stress dans un coin de notre tête.
Nous sommes toujours anxieux de laisser notre fils polyhandicapé Julien à quelqu’un plutôt que de nous en occuper.
Toujours peur que ses fesses soient sales ou qu’il s’ennuie.
C’est terrible pour un parent, ces deux idées, vous ne pouvez pas imaginer la chance que vous avez de ne pas penser à ça!
Je vous accuse vous : UCB Pharma, de nous avoir volé notre sérénité, et ça à vie!

Vous l’avouerez, ce qui fait le succès d’un couple, c’est de se faire des petites surprises, de casser le quotidien le temps d’un week-end.
Vivre avec Julien, enfant handicapé, nous demande une présence permanente au-delà de ce que vous pouvez imaginer.
Un grand nombre de couples avec des enfants handicapés se déchirent par la lourdeur de la tâche et l’absence de l’insouciance.
Ne les jugez pas car c’est un combat de tous les jours pour réussir à tenir nos couples coûte que coûte.
Pire, vous avez l’arrogance de prétendre que nos carrières professionnelles n’ont pas été impactées par le laboratoire UCB Pharma, ineptie totale !

Il faut au quotidien aller chercher au fond de nous la moindre petite étincelle d’énergie pour oublier nos profondes douleurs. Alors imaginez une seconde l’énergie qu’il nous a fallu pour travailler dans ces conditions et réussir à préserver l’équilibre de notre famille !

Une carrière internationale brisée à 33 ans dans un grand groupe international pour l’un et et pour l’autre un arrêt professionnel de 7 ans pour caractériser le polyhandicap de Julien et trouver les structures d’accueil adéquates, ce qui entraîne peu de retraite !
Non, Messieurs les responsables d’UCB Pharma :
Ce n’est pas Rien !

Alors Messieurs, vous qui avez gagné beaucoup d’argent sur le malheur de milliers de familles, sachez- vous taire, baisser les yeux et indemniser pour toutes les souffrances provoquées !

Distilbène : un couple veut être reconnu comme “parents victimes”

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La confusion entre DT1 et DT2

Devinettes, indices et numéros discrets

Publié par Luc Perino, médecin généraliste, humeur du 03/04/2019

Première devinette.

Quelle est la maladie

  • dont on parle tous les jours sur tous les médias,
  • qui propose 25 millions d’entrées sur Google France,
  • qui fait l’objet de dix-mille publications par an dans de grandes revues scientifiques,
  • qui ne provoque aucun symptôme
  • et pour laquelle aucun médicament n’a la moindre efficacité ?

Si vous répondez le diabète, vous êtes à la fois étourdi et perspicace.

Etourdi comme la quasi-totalité des médecins, journalistes et patients qui ne savent pas que le mot diabète n’a aucune signification si l’on oublie de préciser de quel numéro il s’agit.

Perspicace, car c’est bien du diabète de type 2 (DT2) dont il s’agit. Cependant, dans tous les cas, vous avez tort, car le DT2 n’est pas une maladie, c’est simplement un facteur de risque pour d’autres maladies. C’est même un facteur de risque plus facile à éliminer que beaucoup d’autres.

Deuxième devinette.

Pourquoi oublie-t-on toujours de mentionner le numéro qui fait la différence entre ce facteur de risque gérable et la maladie auto-immune irréversible et gravissime qu’est le diabète de type 1 (DT1) ?

La réponse exige ici témérité et nécessite des indices.

  1. Premier indice. Pour faire disparaître le DT2, il faudrait réglementer sévèrement les sodas, l’automobile en ville, les distributeurs de sucreries, les écrans pour enfants, les aliments transformés, les escaliers roulants et tant d’autres succès de la technologie et moteurs de la croissance.
  2. Deuxième indice. Les médicaments du DT2 ne changent rien au risque de mortalité, mais le leurre individuel permet d’éviter les affres économiques du premier indice.
  3. Le troisième indice est lié aux gains faramineux du deuxième indice.

À ceux qui oseraient une réponse et proposeraient des solutions, il faudrait rappeler qu’aucun gouvernement au monde n’a encore imaginé de projet alternatif à la croissance.
On ne peut donc pas espérer mettre un terme prochain à la confusion entre DT1 et DT2.
Si je parle d’une science de faussaire, d’une terminologie trompeuse ou d’une médiatisation biaisée on m’accusera d’être un théoricien du complot.
Je devrai alors me contenter du principe de réalité en constatant que même la très austère HAS (Haute Autorité de Santé) ne parvient pas à la rigueur scientifique qui convient à ces deux diabètes si dissemblables, puisque le Conseil d’Etat a dû récemment abroger la fiche de transparence et les recommandations sur le DT2.

De quoi conclure que les numéros des diabètes seront discrètement oubliés pendant très longtemps et qu’il faudra plus longtemps encore pour oser affirmer que le numéro 2 n’est pas une maladie.

En Savoir Plus

“Générations Futures” : c’est 20 ans de lutte contre les pesticides !

Ca donne quoi ? Découvrez-le en 4 minutes vidéo !

Alors que la 14e Semaine pour les alternatives aux pesticides se clôture, nous voulions prendre le temps de faire le bilan. L’occasion de se replonger, avec vous, dans les moments les plus marquants de l’histoire de Générations Futures depuis sa création et de partager ensemble ses avancées et ses tournants.

Rappelez-vous : chaque action, chaque victoire, nous la devons à votre générosité et à votre soutien. Du fond du cœur, merci. Rien n’aurait été et ne sera possible sans vous. Pour nous aider à œuvrer pour un avenir sans pesticides de synthèse, rejoignez-nous, parlez de l’association autour de vous, faites un don. Chaque action compte ! Référence.

L’agence du médicament retire du marché des implants mammaires

L’ANSM rappelle sa recommandation d’utiliser de préférence des implants mammaires lisses en chirurgie esthétique ou reconstructrice

Communiqué ANSM

Depuis l’apparition en 2011 des premiers cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires (LAGC-AIM), l’Agence nationale du médicament et des produits de santé (ANSM) a mené de nombreuses investigations afin d’étudier le lien entre la survenue de cas de LAGC et la texture des implants mammaires.

Au regard de l’ensemble des informations dont elle dispose, dont des avis d’experts indépendants, l’ANSM considère que la texturation de certains implants macrotexturés et implants à surface recouverte de polyuréthane constitue un facteur de risque dans l’apparition de LAGC-AIM.

Ainsi, l’ANSM prend la décision, par mesure de précaution, de retirer du marché ces implants afin de réduire l’exposition des femmes au risque de LAGC qui reste un risque rare mais grave.Compte tenu de la rareté de ce risque, l’ANSM ne recommande pas d’explantation préventive pour les femmes porteuses de ces implants.

L’ANSM met en place le numéro vert 0.800.71.02.35 pour répondre aux interrogations des patientes. Celles-ci sont également invitées à consulter un professionnel de santé en cas de questions complémentaires.

Compte tenu de la rareté du risque de survenue de LAGC-AIM et de l’avis du CSST, l’ANSM ne recommande pas d’explantation préventive des implants macrotexturés et des implants à surface recouverte de polyuréthane.

Liste des implants mammaires concernés par la décision de l’ANSM

En Savoir Plus

Progéniture Distilbène

Le distilbene a des effets secondaires sur plusieurs générations

Festival de dessins d’humour à Labouheyre ; un DESsin de Pierre Bizalion.

Le Distilbène DES, en savoir plus