Substances toxiques : la mainmise des entreprises sur la réglementation

Peut-on dire que les firmes ont le permis de nous empoisonner ?

Le sociologue Henri Boullier, auteur de “Toxiques légaux” était l’invité de “L’entretien de l’intelligence économique” sur France 24.

Les gouvernements ont beau multiplier les réglementations, ils ne parviennent pas à interdire les produits toxiques pour la santé et pour l’environnement, et semblent incapables de résister aux pressions du marché.

Vidéo publiée le 27 mars 2019.

Vaccin Gardasil : vers un nouveau scandale sanitaire ?

Drs Nicole & Gérard Delépine, Culture Populaire, 1/2

Vidéo publiée le 28 février 2019. (Suite de 1/2).

Gérard Délépine chirurgien, oncologue et statisticien et Nicole Délépine, pédiatre, oncologue, se battent depuis plus de 40 ans pour améliorer la prise en charge des malades atteints de cancer et informer la population sur l’état actuel de la science en se basant sur les faits avérés, les registres nationaux des cancers et publications internationales.

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus, a pour objectif officiel de diminuer la fréquence des cancers du col utérin dans les populations vaccinées. Pourtant ce cancer est rare (moins de 3000 par an en France, pour 1000 décès) et prévenu à plus de 80 % par le dépistage.

Quand aucune urgence de santé publique n’existe, pourquoi les agences du médicament accordent-elles des autorisations à toute allure, comme s’il s’agissait de maladies gravissimes ? Pourquoi le Gardasil a-t-il été traité comme un produit d’urgence vitale et bénéficié d’une publicité et d’un soutien massif des sociétés savantes, des experts et des gouvernants ? Pourquoi chaque jour apporte un nouvel article publicitaire trompeur dans les grands médias ? Pourquoi des députés déposent-ils un amendement pour rendre ce vaccin obligatoire ? Pourquoi tant d’émissions répandent-elles la peur chez les familles des jeunes femmes, et bientôt des garçons ?

Autant de questions auxquelles tente de répondre cet ouvrage, en faisant le bilan à 12 ans de la commercialisation sur les résultats avérés, et mettant en lumière la réalité des résultats des vaccinations larges et les confrontant aux espoirs des inconditionnels du vaccin, bercés d’illusions par les modélisations et simulations sur des hypothèses qui s’avèrent fausses. Ces résultats confirment la découverte de Lars Anderson sur la population suédoise : contrairement aux espoirs et simulations statistiques, le nombre de cancers du col utérin a augmenté chez les populations vaccinées.

Ainsi, en l’absence de prise de conscience rapide et mondiale, le Gardasil pourrait bien être le prochain scandale sanitaire, bien plus grave par son ampleur que ceux du Distilbène, du Vioxx, de la Dépakine ou encore du Médiator.

Vaccin Gardasil, vers un nouveau scandale sanitaire ?

Drs Nicole & Gérard Delépine, Culture Populaire, 1/2

Vidéo publiée le 28 février 2019. (A suivre ici : 2/2).

Gérard Délépine chirurgien, oncologue et statisticien et Nicole Délépine, pédiatre, oncologue, se battent depuis plus de 40 ans pour améliorer la prise en charge des malades atteints de cancer et informer la population sur l’état actuel de la science en se basant sur les faits avérés, les registres nationaux des cancers et publications internationales.

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus, a pour objectif officiel de diminuer la fréquence des cancers du col utérin dans les populations vaccinées. Pourtant ce cancer est rare (moins de 3000 par an en France, pour 1000 décès) et prévenu à plus de 80 % par le dépistage.

Quand aucune urgence de santé publique n’existe, pourquoi les agences du médicament accordent-elles des autorisations à toute allure, comme s’il s’agissait de maladies gravissimes ? Pourquoi le Gardasil a-t-il été traité comme un produit d’urgence vitale et bénéficié d’une publicité et d’un soutien massif des sociétés savantes, des experts et des gouvernants ? Pourquoi chaque jour apporte un nouvel article publicitaire trompeur dans les grands médias ? Pourquoi des députés déposent-ils un amendement pour rendre ce vaccin obligatoire ? Pourquoi tant d’émissions répandent-elles la peur chez les familles des jeunes femmes, et bientôt des garçons ?

Autant de questions auxquelles tente de répondre cet ouvrage, en faisant le bilan à 12 ans de la commercialisation sur les résultats avérés, et mettant en lumière la réalité des résultats des vaccinations larges et les confrontant aux espoirs des inconditionnels du vaccin, bercés d’illusions par les modélisations et simulations sur des hypothèses qui s’avèrent fausses.

Ces résultats confirment la découverte de Lars Anderson sur la population suédoise : contrairement aux espoirs et simulations statistiques, le nombre de cancers du col utérin a augmenté chez les populations vaccinées.

Ainsi, en l’absence de prise de conscience rapide et mondiale, le Gardasil pourrait bien être le prochain scandale sanitaire, bien plus grave par son ampleur que ceux du Distilbène, du Vioxx, de la Dépakine ou encore du Médiator.

Les enfants que nous concevons seront-ils aptes à gérer le futur que nous leur préparons ?

Bébés thérapeutiques

Publié par Luc Perino, médecin généraliste, humeur du 05/06/2019

Le terme de « bébé médicament » désigne un enfant conçu in vitro pour sauver un frère ou une sœur porteur d’une maladie génétique. L’embryon sélectionné doit être indemne de la maladie et immuno-compatible avec son aîné afin d’utiliser le sang de cordon ombilical. Cette pratique rarissime est difficile, et nous ignorons l’impact psychologique à long terme sur ces enfants découvrant qu’ils ont été conçus exclusivement pour la survie d’un autre.

Inversement, existe une pratique courante que nous pouvons nommer « bébé thérapeutique », conçu essentiellement pour le bénéfice de ses géniteurs. Nous ne parlons pas de la vertu thérapeutique qu’ont tous les enfants en apportant du bonheur à leurs géniteurs. Classiquement, on désapprouvait les couples en conflit dont un nouvel enfant semblait avoir été conçu comme médiateur. Mais ce sujet n’est pas médical.
Le médecin doit commencer à s’interroger lorsque le bénéfice parental risque de se faire aux dépens des enfants et des adultes qu’ils deviendront.

Dans ce cadre, les enfants nés par PMA (Procréation Médicalement Assistée ; FIV ou stimulation ovarienne) sont exposés à plus de risques que les autres.

  • Le risque de malformations cardiovasculaires, musculo-squelettiques, urogénitales et gastro-intestinales est significativement plus élevé.
  • Le risque de troubles cognitifs et d’infirmité motrice cérébrale est aussi plus élevé.
  • Les troubles visuels sérieux sont plus fréquents.
  • Les enfants ainsi conçus ont un net excédent de maladies orphelines, particulièrement celles qui sont liées à une anomalie de l’empreinte parentale (épigénétique).
  • Les dépressions du post-partum sont plus importantes après PMA et retentissent évidemment sur l’enfant.
  • Le recours à la PMA se révèle nocif en lui-même, indépendamment de la méthode utilisée. En effet les personnes y ayant recours ont logiquement des problèmes d’infertilité, le plus souvent liés à l’âge parental. Le risque d’autisme et de schizophrénie augmente considérablement avec l’âge du père.
  • Il existe également un risque majeur avec les jeunes anorexiques niant leur problème. La stimulation ovarienne réussit très souvent chez ces jeunes femmes (parfois adolescentes ou vierges) et conduit à des grossesses qui aggravent les troubles psychiatriques et créent de sévères pathologies de l’attachement nuisibles à l’enfant.
  • La liste est plus longue et encore mal connue. En effet, notre pays déconseille de faire des études sur les enfants nés par PMA pour ne pas les stigmatiser. Les médecins n’étant pas bridés par le législateur ont tendance à élargir les indications pour le plaisir des parents et pour la prouesse technique ; hors de toute considération éthique, et inconscients des malformations et handicaps induits.

Se préoccuper du réchauffement climatique, de la biodiversité, de la pollution atmosphérique et chimique, pour les générations futures, est une bonne chose. Encore faut-il concevoir des enfants qui seront psychologiquement, cognitivement et physiologiquement capables d’affronter et de gérer ces périls.

En Savoir Plus

Produits cosmétiques sans perturbateurs endocriniens : pourquoi et comment

Sans, c’est mieux ! Heureusement des alternatives (bio) existent !

Vidéo via @phyts_bio et @ReseauES, mai 2019

Cancer, stérilité, autisme… Le Professeur Sultan témoigne sur les impacts santé des perturbateurs endocriniens. Or, certains cosmétiques “classiques” en contiennent !

  • Référence (vidéo) Phyt’s, mai 2019, facebook.
  • Sources scientifiques #sanscestmieux sur facebook.
Le Distilbène DES, perturbateur endocrinien, en savoir plus

Comment fonctionnent les perturbateurs endocriniens ?

Le Monde, vidéo publiée le 12 juillet 2017

Ils sont partout ! Comment perturbent-ils ?

Vidéo Le Monde, publiée le 12 juillet 2017

Le Distilbène DES, en savoir plus

Fichage Généralisé Organisé par Monsanto et une Société de Lobbying

Révélations, Le 20Heures France2, 9 May 2019

“Elus, hauts fonctionnaires, journalistes… Ils auraient été fichés et notés en fonction de leur degré de soutien à loMonsanto. Même Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement. Elle est dite “à marginaliser” Référence.

Une fuite de documents confidentiels, qui portent la signature d’une agence de communication travaillant pour Monsanto, a permis aux journalistes de l’Œil du 20 heures de mettre la main sur des documents inédits.

Des pratiques vraisemblablement illégales. Des plaintes ont été déposées.

Seuils de diagnostic de l’hypertension artérielle

Devoir yankee de santé publique

Publié par Luc Perino, médecin généraliste, humeur du 12/04/2019

Selon le critère économique, progressivement devenu le seul critère de classement des nations, les Etats-Unis occupent résolument la première place.

Mais ce pays détient aussi le record des catastrophes climatiques et géologiques. Sa côte Ouest subit de terribles tremblements de terre, sa côte Est affronte régulièrement les ouragans les plus puissants et les plus ravageurs. Il connaît de longues périodes de sécheresse et de gigantesques incendies. Sans oublier les records de froid et de précipitations enregistrés dans certaines régions.

Cette malchance géographique est aggravée par la tyrannie du marché qui impose le climato-scepticisme. Cette suprématie du business provoque également des catastrophes sanitaires de bien plus grande ampleur.

  • La misère physiologique des obèses n’est comparable à aucune autre.
  • Les armes à feux provoquent la mort de 10 000 personnes chaque année et génèrent plus de 20 000 grands handicaps.
  • La consommation massive de drogues est un fléau pour la santé cognitive.
  • La dépendance aux opiacés de prescription médicale est un nouveau facteur de diminution de l’espérance de vie.
  • Les nuisances chimiques et pharmaceutiques sont devenues l’une des premières causes de mortalité prématurée.

Devant cette débâcle sanitaire, il faut savoir prendre de grandes et bonnes décisions. Les autorités sanitaires viennent de baisser officiellement les seuils de diagnostic de l’hypertension artérielle et d’élargir le diagnostic de pré-hypertension. Ce sont désormais 46% des américains qui vont devoir prendre un traitement contre l’hypertension contre 32% avant 2019. Dans les années 1980-1990, les premiers abaissements des seuils avaient fait passer le nombre d’hypertendus de 9% à 32% de la population.
Les études indépendantes des bénéfices d’une telle mesure évaluent un gain sur la mortalité cardio-vasculaire de un pour mille à un pour dix-mille patients. Les plus pessimistes – disons plutôt les plus polémistes – parlent d’un effet négatif.
Pour les laboratoires qui ont fait des études prospectives, cette décision officielle était nécessaire pour la santé et l’espérance de vie des américains.

Sachons prendre modèle sur les experts américains de santé publique qui ont le sens de l’empathie et du devoir.

En Savoir Plus

Lettre ouverte aux membres du conseil exécutif du groupe UCB Pharma

Sylvie et Loïc Le Cossec, avril 2019

Sylvie et son époux Loïc sont les parents d’un enfant lourdement handicapé, en cause, le Distilbène.

La famille Le Cossec entame un troisième procès contre le laboratoire UCB Pharma : ils veulent être reconnus comme “parents-victimes“.

Objet: Procès DES/ Parents Le Cossec:
Soyez JUSTE jusqu’au bout!

Cher Monsieur Fleurial,

En complément de notre courrier d’hier, nous souhaitions vous apporter quelques éléments supplémentaires pour votre réflexion compte-tenu du fait que vous êtes en coulisse très impliqué dans notre procès.

Nous ne reviendrons pas sur l’indemnisation de Julien que nous avons validée.
Julien va pouvoir vivre dignement malgré son handicap à vie mais après un combat judiciaire de 10 ans (pardon de ne pas vous remercier pour cette angoisse là!!!)

Mais aujourd’hui, c’est un autre combat: LE NÔTRE, celui de nos carrières abandonnées et des manques à gagner salariaux et retraite sans parler du préjudice moral pour moi et mon époux Loïc.

Et cessons de dire que les sommes versées pour le préjudice du polyhandicap de Julien couvrent ce dommage, ce qui est faux.
Pour l’Assistance par Tierce personne passée, ce sont nos soirées, nos week-ends et nos vacances consacrés à Julien qui ont été indemnisés et pour l’Assistance par Tierce Personne future, c’est la vie de Julien qui est protégée .

Mais NOUS parents victimes, dans tout ça, tout ce qui nous a été retiré: ma carrière internationale, celle de loïc: C’EST OÙ?
Et irez-vous jusqu’à continuer de dire que nous gagnons déjà bien notre vie!

Une lueur d’espoir reste dans les propos de votre propre avocat devant la presse.

Alors soyez JUSTE jusqu’au bout de ce procès!
Ne pas réparer, c’est cautionner les erreurs du passé.

Très sincèrement.

Sylvie et Loïc Le COSSEC

Référence.

Distilbène : un couple veut être reconnu comme “parents victimes”

Le Distilbène DES, en savoir plus

Des Parents Victimes du Distilbène en Procès contre UCB Pharma

JT 19/20 Pays de la Loire, 16 Avril 2019.

Sylvie et son époux Loïc sont les parents d’un enfant lourdement handicapé, en cause, le Distilbène.

La famille Le Cossec entame un troisième procès contre le laboratoire UCB Pharma : ils veulent être reconnus comme “parents-victimes“.

Distilbène : un couple veut être reconnu comme “parents victimes”

Le Distilbène DES, en savoir plus